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Irans war on Sunni Muslims

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I BESSECH YOUR HELP MODERATOR, PLEASE ALLOW ME ONCE AGAIN TO USE SOME FRENCH TO HELP SOMEONE NAMED OMAR KAYYAM UNDERSTAND WHY I REVERTED FROM SUNNA TO SHIA ISLAM of AHL UL BAYT(as)

QUE DIEU MAUDISSE LES MECREANTS ET LES HYPOCRITES ARABO-SUNNITES SALAFO WAHHABITES.

FRERE BAHDUR ALI, En VOICI DE LA BONNE LECTURE ( excusez moi de ne pas les mettre sur le thread SUNNI/SHIA Dialogue CFar Il n'y pas besoin de Dialoguer avec Le DIABLE !

http://www.payvand.com/news/08/apr/1101.html IKCO starts Samand Assembly in DAKAR SENEGAL

L'Iran est Le Premier Pays musulman qui a lancé une ligne de montage de véhicules en Afrique : HONTE A VOS PETRODOLLARS DIABOLIQUES.

Car Vous ne suivez que la Conjecture et la SUNNA de vos Caliphes égarés.

Assalam,

Interrogeons les références sounies les plus crédibles, et voyons la VRAIE origine de la Souna, qui n'est SURTOUT pas celle de Rassoulou Allah, aswaws, comme le nom l'indique.

Ces épithètes me rappellent ceux dont s'affublaient les "démocraties populaires" de triste mémoire.... !

Souna de Rassoulou Allah, aswaws, ou des Califes ?

1.- Quand Le Compagnon, Abou Darda, a reproché au Talik, Mouawiya, sa pratique de l’usure (Riba), et son utilisation de couverts en or et en argent, pour sa restauration, en lui assénant les hadiths de Rassoulou Allah, aswaws, Mouawiya lui a répondu : « Quant à moi, je n’y vois aucun mal ! »

Abou Darda, jura alors de ne plus demeurer là où le pervers Mouawiya, se trouverait.

Ceci se passait du temps de Omar Ibn Al Khattab, et quand ce dernier eut vent de cette altercation, il envoya un message à son Gouverneur Mouawiya, pour lui demander de ne plus le faire, mais il ne l’a ni rappelé à l’ordre, il ne prit évidemment aucune mesure disciplinaire contre lui, et il évidemment il ne l’a point destitué. (Malik « Mouwatta » 2-p135-136, Imp. Tanwir Alhawalik ; Al Bayhaqi : « Sounan » V5 pp.680, et pp.277 et 278. Voir les sources suivantes : Charh Nahj Al Mou’atazili V5 p.130, Annissa’i « Sounan » V1pp.277 et 279, Ashafe’i « Ikhtilaf Al Hadith » (Imp Hamish Al oumam) V7 p23, Ahmed « Masnad » V 5 p 319, Muslim « Sahih » V5 p. 43 et enfin « Al Jami’a li Ahkam Alqur’an » V 3 p 350)

Pour mémoire, Aba Darda, s’est lui aussi plié à la raison du plus fort, et il ne mit point à exécution sa menace, et il demeura au service du gouverneur y compris lorsque ce dernier tyrannisa ses administrés.

2.- Othmane lui innova dans la prière : A Mina, il fit quatre prières au lieu des deux rituelles comme le faisait Rassoulou Allah, . Il en fit donc obligation de s’y confirmer.

Une année du règne de Othmane, les pèlerins se sont adressés à Amir Al Mouminin, l’imam Ali, , et ils lui ont demandé de conduire la prière à Mina. Ils leur répondit : Soit, mais sous la condition que je la fasse conformément à la Souna de Rassoulou Allah, , c'est-à-dire réduite à seulement deux Rak’a. Ils refusèrent et demandèrent quatre conformément à l’Edit de Othmane, c'est-à-dire quatre ! Il refusa de se plier à leur demande illégitime. (Al Mouhily V4 p270, Voir aussi Ibn Terkmany « fin des sounan Al Bayhaqi » V3 p.144)

3.- Un critique des Shafe’ites affirme : « Surprenant, il y a parmi eux qui ne suivent pas leur imam Ashafe’i, quand ce dernier s’en tient à la Souna de Rassoulou Allah, aswaws, et ils trouvent cela admissible de leur part ! » (« Majmou’a Ar Rassa’il Al Mouniriya » p.32).

Cette attitude ne peut s’expliquer chez ces disciples que parce que pour eux le Statut de Rassoulou Allah, aswaws, est estompé par celui de leurs guides, qu’ils vénèrent plus que Rassoulou Allah, comme il apparaît à travers leurs comportements.

Abou Zahra écrit : « Nous avons constaté que Malik, adossait ses décisions sur les édits des Compagnons, car ils font partie de la Souna. Il comparait les édits des Compagnons avec les hadiths rapportés. Si les hadiths rapportés de Rassoulou Allah, aswaws, venaient à être contredits par les édits et fatwa des Compagnons, Malik, considérait que les édits et Fatwa des Compagnons avaient précellence sur les « hadiths » de Rassoulou Allah, aswaws, fussent-ils authentiques !!! » (Abi Zahra « Ibn Hanbal » p255-251, « Malik » p290.)

Cette préférence de Malik, pour les dires et la « souna des Compagnons » au détriment des hadiths qui les contredisent tirés de la « souna de Rassoulou Allah, a conduit Chawkany, à dénoncer quiconque ose prendre les dires des Compagnons comme preuves à l’instar des hadiths du Prophète, aswaws. Il serait utile de s’y référer ( Abi Zahra, « Ibn Hanbal » pp254-255 d’après Chawkany : « Irchad Al-fuhul » p.214).

Des textes existent qui dénoncent ces prétentions audacieuses et insensés de gens qui se réclament de la « souna », sans préciser laquelle, car c’est ainsi qu’ils ont perpétué et justifié toutes les déviations et les hérésies des « Ahl sounate al Jama’a ». (Jaafer Mourtadha Al’amili «Al Hayat Assiyassiyade l’imam Al Hassen, as, » p86-90.)

HAINE des Qoreychite contre Rassoulou Allah, aswaws.

Malgré leur islamisation superficielle, les Qoreychites, ont continué de nourrir une haine implacable contre Rassoulou Allah, aswaws, à quelques exceptions remarquables près. Cette attitude a éclaté au grand jour, quand celui-ci a tenté de nommer durant le « Pèlerinage d’Adieu », son vicaire Ali, , comme Guide de la Communauté et comme son successeur après lui, tout aussi bien à Mina, puis encore à Arafat. Des narrations authentiques font part que d’aucuns l’ont abandonné de ce simple fait. Il leur a donc répondu « Abattre l’arbre de la succession de Rassoulou Allah, aswaws, ne vous répugne pas plus que le fait d’abattre tout autre »(Voir par exemple : Ibn Hibane, « Sahih » (Al Ihsane fi ettakrib ), Imp. Mouassassat Ar Rissala, V1 p444, Ahmad « Masnad » V4 p16, At Tabarani : « Alma’jam Al Kabir » V5, pp 50-52, Al Bazzar, « Kachf Al-astar » V4 p206, « Majma’a Azzawa’id » V10 p408, d’après Ahmad citant partiellement Ibn Maja, Ad Darimi, « Kenz Al’umal » V10 p305, Ibn Khouzayma, Ibn Hibane, At Tayalsi « Masnad » p182 et Ahmed, « Hayat As-Sahaba » V3,p9.

A suivre...

LE CALIFE OMEYYADE est meilleur que Rassoulou Allah, aswaws.

La doctrine politique de l’Etat Omeyyade donnait la précellence au Calife Omeyyade sur le Prophète, aswaws.

A ce propos Al Jahidh, philosophe Mu’tazili de Bassora, mort en 869 (240 H), qui a donc vécu du temps des Abbassides, confirme à propos des Omeyyades :

1.- « Considères que le déplacement de la Kibla fut une erreur, que la destruction du Temple de la Kaaba, ne fut qu’une initiative d’un Calife, et prends en compte tout ce qui a été rapporté à ce sujet : Ils ont prétendu que le successeur de tout être est supérieur pour Celui qui l’a désigné à celui qu’IL leur a envoyé comme Son Messager »

(Al Jahidh, « Rassa’il » V2 p16)

2.- De même il dit à propos des bani Hachim: « Ils ne considérèrent pas que le Prophète, aswaws, avait un Statut inférieur à celui des Califes », comme l’ont prétendu les Omeyyades. (Al Jahidh, « Athar » p.205)

3.- Al Jahidh a écrit : Lorsque Al Hadjdjadj a fait son discours à Koufa, il parla de ceux qui rendent visite au tombeau de Rassoulou Allah, aswaws, à Médine, puis il dit :

Malheur à eux, ils ne tournent qu’autour de pierres et de bois morts. Que ne tournent-ils pas autour du Palais de l’Emir des Croyants Abdel Malek, cela leur serait tellement plus profitable ? Ne savent-ils donc point que le successeur d’un homme est meilleur que son envoyé ?

Al Mouberrid, affirme que ce sont ces types de propos qui ont valu l’excommunication d’Al Hadjadj par les érudits homme de Loi.

En fait il a prononcé ces phrases alors que les pèlerins tournaient autour du Tombeau.

Cette affaire est à la fois connue et célèbre.

( Voir : Al Jahidh, « Annassa’ih alkafiya » p81, « Al Kamil fi al ‘adab » V1 p222, Imp Annahdha, Egypte, Al Mou’tazili, « Sharh an Nahj » V15 p242, « Al Bidaya wa Annihaya » V9 p131, Abi Dawud « Sunan » V4,p209, « Al ‘akd Al Farid » V5p51, « Al Ishtikak » p188, « Wafayat Al A’yane » V2 p7, « al Ilmam » V4 p313-314 qui confirme que ces paroles ont été la cause de leur rébellion et alliance avec Ibn Al Ach’ath, voir aussi « Tahdhib Tarikh Dimashk » V4 p72, « Nahdj Sibagha » V5, pp. 291,319 et 338, citant « Al ‘Akd Al Farid », et le livre « Iftirak Bani Hachim » et « Abd Eshams », d’Al Jahidh.

4.- Al Hadjdadj, a écrit à Abd al Malek :

« Le successeur d’un homme parmi les siens, est plus noble pour lui, que celui qu’il leur a envoyé comme simple messager.

C’est ainsi O Emir des Croyants, que les Califes, sont donc à niveau supérieur à celui des Envoyés »

( « Al ‘akd al farid » V2 p354 et V5 p51 et voir aussi p 52 et aussi : « al bidaya wa annihaya » V19 p 131 , « Tahdhib Tarikh Dimashk » V4 p72 et « Nahdj Assibagha » V5 p317)

5.- Khalid Bin Albdella Al Kassri a dit à propos du Prophète, aswaws :

« Qui donc est plus noble. L’envoyé d’un homme en mission, ou bien son successeur auprès des siens ? »

Il implique que Hicham est plus noble que le Prophète, aswaws. (« Al Aghani », V19, p 60.

6.- Le même Khalid Bin Albdella Al Kassri dit aussi : Par Allah, l’Emir des croyants est plus noble aux yeux d’Allah, que Ses Prophète, as : « Al Aghani » V19,p.60, « Tahdhib Tarikh Dimashk », V5 p 82.

7.- Selon Khalid Bin Albdella Al Kassri : « Abdellah bin Sayfi a questionné Hicham. Il lui a dit : O Emir des Croyants, ton successeur auprès des tiens t’est-il plus cher et plus marquant ou bien ton émissaire ?!

Hicham répondit : Bien sûr, mon successeur auprès des miens.

Il lui dit alors, toi tu es le Calife (vicaire) d’Allah, sur Sa Terre et sur Sa Création, alors que Mouhamad n’est que son envoyé auprès d’eux, de ce fait tu es donc pour Allah, plus noble que lui.Hicham ne réprouva pas cette affirmation de son laudateur Abdellah bin Sayfi, alors qu’elle est purement et simplement blasphématoire. » (« Al Akhbar At-Tiwal », p.346)

8.- Al Hadjadj a prétendu que :

- « Les Révélations ne se sont pas clôturées en ce qui concerne les Califes Omeyyades (« Tahdhib Tarikh Dimashk » V.4, p. 72)

- Abdel Malek Bin Merouane est infaillible et impeccable, (« Al’akd al Farid » V5, p 25),

Mieux il affirme qu’il n’agissait que mû par l’inspiration divine, et ceci en réponse à ceux qui sont venus l’informer que Oum Aymen, pleurait du fait que la Révélation s’est interrompue dès la mort de Rassoulou Allah, aswaws. ( « Tahdhib Tarikh Dimashk » V4, p.73, et voir aussi « l’imam As Sadik et les quatre rites » V1, p115).

Evidemment avec tout cela, nous ne pouvons que comprendre ceux qui affirme que

« Quiconque s’oppose à Al Hadjadj, s’oppose à l’Islam »

( « Lissane Al Mizane », V6, p.89)

Les attributs de Rassoulou Allah, aswaws.

Par postulat, un Prophète doit être un modèle, tel que celui qu’Allah, souhaite pour servir à éduquer ses Créatures et leur permettre de vivre en communion avec Sa Création !

Il doit être un homme exemplaire, au service de son prochain, sage, complet, un exemple de modération, de dignité, et de magnanimité. Un homme savant, intelligent, rationnel, pieux, courageux, décidé et on peut ajouter à cela d’autres qualificatifs humains nobles et louables. On ne doit percevoir dans ses actions aucune faiblesse ou lacune, et dans son comportement il ne doit exister aucune contradiction, ou dispersion.

En un mot, il doit être un homme accompli, infaillible et impeccable et protégé des fautes que pourraient commettre un homme quelconque, fut-il exemplaire. Un prophète se doit être un homme parfait et le meilleur de tous, et il ne doit jamais être soumis au doute.

C’est pour cela qu’Allah, Gloire à LUI, a fait de notre Prophète, Mohamad, , un modèle pour les humains tant que vivront les hommes, et qu’IL ait exigé d’eux qu’ils le prennent pour Guide, en toutes choses, et qu’il inspire leur conduite y compris dans leurs activités spécifiques. Allah, a dit : « Rassoulou Allah, est pour vous un modèle » (Al Ahzab.21)

Est-ce donc celui-ci l’Envoyé d’Allah, , que l’on nous décrit ?

Cependant, si nous revenons aux narrations supposées enregistrer l’histoire du Prophète de l’Islam, , nous trouverions que ce Prophète, pourtant élu par Allah, qui l’a choisi du nombre de Ses Créatures et de Ses Elus, et que Le Tout Puissant, Le Très Haut a décrit dans son Noble Coran, comme « d’un naturel des plus sublimes » (Certains savants pourraient penser que le terme de naturel pourrait signifier la religion (sa nature est le Coran), la tradition ou la Souna, mais c’est en fait là, que réside toute la différence qui en découle pour les autres).

Ce Prophète donc qui est le plus honorable des Prophètes et des Envoyés, le plus majestueux, et le plus parfait homme qui a foulé cette Terre, celui qui est la raison même, le stratège efficace, le Guide parfait, nous le trouvons décrit dans ces narrations, au contraire, comme un homme impuissant, plein de contradictions, qui se comporte comme un enfant, qui parle comme un ignorant, quand il agrée, son accord ressemble à une maladresse ou une absurdité, et quand il se met en colère, son irritation le paralyse et un signe de nervosité, il a donc toujours besoin à ses côtés de quelqu’un pour lui apprendre, pour résoudre ses problèmes, qui le tienne par la main, qui veille à ses intérêts et les même à bonne fin.

Tous seraient donc, selon ces descriptions fantaisistes, plus savants que lui, plus éveillés, plus intelligents, plus sages, plus courageux et plus audacieux que lui, comme semblent le présenter ces narrateurs qui le présentent ainsi affaibli, timoré, incertain, impuissant et circonspect face à des situations historiques.

Ainsi donc, illustrons ces « situations »rapidement avant d’y revenir dans le détail.

1- On nous le présente dans une situation puérile et cocasse, portant sur ses épaules, son épouse Aicha, pour lui permettre de voir les acrobaties des soudanais dans sa mosquée, et se "tenant joue contre joue avec elle" comme des jouvenceaux !!! Le "menton d’Aicha dans ses mains", selon une autre narration, un jour de jeu d’acrobaties lors des festivités de Achoura. ?! (Boukhari « Sahih » V1 p111 et V2 p100, Ahmed « Masnad »,V.6 pp56,57,83,85,166,186,242,247,270, Annissa’i « Sounan »,V.3,pp.195 et 197, Muslim, « Sahih », V 3 pp. 21,22, voir aussi « Tarikh Omar ibn Al Khattab » p35, et « Ihya ‘Ulum Addine » V. 2,p44 et voir aussi les notes, et aussi « Taratib Al Idariya » V2, pp. 121,122, et « Ryadh Annadhara » V2, p300, Dakhlane « Futuhat Al Islamiya », V2 p 463)

2- Comme la scène où il abandonne son armée pour s’isoler avec Aicha, avec laquelle il va faire une course en plein désert, et ce, à plusieurs occasions et nombre de fois, et évidemment elle gagne la course quelques fois, et dans d’autres, c’est lui, ce qui l’amène à lui dire, voici donc ma revanche, à tour de rôle. (Voir « Sifat Assafwa, V1pp176,177 et Abi Dawoud « Sunan » V3 pp. 29,30, Alwaqidy « Almaghazi »,V2 p427, Ibn Maja « Sounan » V1 p636, « Ihya ‘ulum ed-ddine » V2 p44, Ahmed «Masnad » V6,pp264,172,39,129,261,280, « Syra Al-halabya » V2,p290, Ibn Koteyba « Ouyoun Alakhbar » V1 p315, « Hayat Assahaba » V2 p634 et « Taratib al’idariya » V2 p146 à partir de « almawahib wa talbiss ibliss » et aussi Ahmed et Nissa’i.

3- Mais comme si cela ne suffisait pas, le voila qui s’éprend de la femme de son fils adoptif, après qu’il l’ait vue dans une attitude provocante ! (« Al Jami’a li Ahkam Al kour’an » V14, p190 et « Tarikh al khamiss » V1 p501, « Tafsir albourhan » V3 pp325,326, « Majma’a albayane » V8,p359, « Al isra’iliyate wa Atharouha fi koutoub attafssir » p396, Tafsir Alqomi, V2, pp172-173, « Sirat l Halabiya » V2,p214, « Tafsir ghara’ib Alkour’an »( Imprimé avec notes Jami’a al Bayane) V21 pp 12-13, « dhour almanthour » V4,p202, « Fath Alqadir » V4 pp286 et 284, « Alkawhaf » V3,p 530,531, Ibn Sa’ad « Attabaqat », Impr Sadr, p.101, « majma’a Azzawa’id » V9, p 247, « libab atta’wil lialkhazin» V3,p468, « madarik attanzil », (impr. Avec notes d’alkazine) V3 p468, « Attibyane »,V3p312, « Nour Athiqleyn » V4,pp.280 à 282, « Jami’a albayane » V21, pp10-11)

4- Ceci indépendamment de nombre de récits avec des détails croustillants sur sa vie d’époux, qui nous laissent perplexes et qui sont du type que nous n’aurions pas osé révéler s’agissait-il de notre propre vie de couples. Comment donc se pourrait-il qu’il les ait non seulement pratiqués mais qu’il en ait parlé ?!!

5- Comment donc comprendre que ce prophète ait un avis sur quelque chose et qu’ensuite un verset coranique vienne à être révélé pour rejeter son opinion et confirmer par contre l’avis de son prochain, ce qui l’amène à s’asseoir pour pleurer et se lamenter sur qui lui a échappé. (Nous reviendrons sur ce point lorsque nous parlerons de la bataille de Badr, au sujet des butins et des prisonniers : à propos du fameux hadith évidemment forgé : « Si la sanction avait été descendue sur nous, nul n’y aurait échappé à l’exception d’Ibn Al Khattab (Omar) !! –pas moins que çà-)

6- Comment pourrions comprendre aussi ce qu’on colporte à son sujet : Il serait passé près d’une vespasienne et il s’est mis à uriner debout ? ( « Al Masnaf » V1,p193, Boukhari «Sahih » V1,34-35, Ibn Maja « Sunan » V1 pp111 -112, Darimy « Sounan » V1 p.171, Ahmed « Masnad » V4,p246 et V5 pp402,382,394, « Alma’jam Essaghir » V1 p229 et V2 p266)

7- Ensuite on nous dit qu’il est possédé par le démon- juste comme tout le monde- et il venait le voir sous la forme de Jibril, as, mais Allah, l’ayant assisté contre ce démon, ce dernier devint musulman !!! (Al Bazzar « Masnad» (Kachf al astar ) v.3 p136, voir aussi « machkal al athar » v1p30 et 3, « Mawahib alladouniya » v1p202, « alma’jam assaghir » V1 p169, Muslim « hayat assahaba » v2p712).

8- Que son démon est le meilleur des démons !!! (« Alla’ali almasnou’a » v1 p360)

9- Ensuite ses boissons enivrantes de « nabidh » et de « fadhikh » (Abi Ya’la « Masnad » V4p418, il a repris dans ses notes des sources multiples, Ahmed « Masnad » V2p106, « Taratib al idarya » V1 p102 d’après Muslim et « wafa’a alwafa » V3 p822 d’après Ahmed et Abi Ya’la, voir également : Muslim « Sahih » V6 p105, Nissa’i « Sounan » V8p333, Ibn Maja « Sounan » V2 p 1126, Abi Dawoud « Sounan » V2 p213, Assan’any « Masnaf » V9 p226, « Tayssir Al woussoul » V1 p275, « Majma’a Azzawa’id » V5 p64,66,67, Ibn Sa’ad « Tabakat Al Kubra » V4p44, Al bidaya wa Annihaya » V5 p331)

10- Ou encore qu’il serait plus porté à douter qu’Ibrahim, (Boukhari « Sahih » V3 p71, Ahmed « Masnad » V1 p326, Ibn Maja « Sounan » V2 p1335, et « Ta’wil moukhtalaf alhadith » p97, Muslim « Sahih » V7 p98, « Alhouda ila din Almoustafa » v1 p 79 et v2 p91.)

11.-Mais encore mieux, qu’il oublie des sujets qui concerne sa Mission et les sujets qui sont de son seul ressort : Comme par exemple à propos de la « nuit du destin » et quand il oublie de la célébrer il dit aux gens de la rechercher durant les derniers jours du mois de Ramadhan Béni !

(Al Bazzar « Masnad » Kachf Al astar V1p484,485 et “Majma’a azzawa’id” v3 pp176,175, et V7 p348)

12.-On nous raconte même qu’il n’arrivait pas à mémoriser correctement la sourate « Ar Roum »!

(Ibn Abi Chayba « Adour almanthour » V5 p150, Ahmed , Ibn Kana’, voir aussi “ manahil al’urfane” v1 p360 d’après Boukhari et Muslim. Voir aussi au sujet de l’oubli par Rassoulou Allah, aswaws, quelques versets dans « Kenz Al ‘oumal » V1 p538.

13.-Ainsi donc il oublie même qu’il est en état d’impureté légale et tellement d’autres sottises qu’il est tellement fastidieux d’énumérer ici. Mais ce qui rend encore plus inacceptable ces agressions contre la personnalité du Prophète, c’est le malin plaisir que prennent les groupuscules musulmans pour « l’humaniser » en l’affublant de vices et en banalisant son statut, tant dans les cercles savants que populaires, afin de le rendre « proche des fautes que commet tout un chacun » !!!

Oui, c’est ainsi que l’ont voulu les narrateurs peu scrupuleux. Mais ce qui est navrant c’est que ces inepties, qui lui sont prêtées sans discernement, ont fait leur chemin jusqu’à être répertoriées dans les ouvrages de références, dont certains sont qualifiés de « livres les plus crédibles après Le Coran !!! ».

Ces ouvrages nous présentent donc l’homme le plus noble et le plus parfait de la Création, le Prophète le plus accompli et le plus infaillible, comme un simple humain banal, soumis aux vices, et aux tares et défauts du plus commun des hommes !

C’est cela la réalité des conclusions malheureuses que pourrait en tirer un observateur neutre à partir de ce qui a été colporté comme récits effrontés, impudents et calomnieux contre le Prophète, , quand l’absence de scrupules devient un des principes qui guident l’écriture de l’histoire. C’est bien sur des bases de ce genre, que se prennent à disserter et à écrire l’histoire, ceux qui oublient que ce sont d’autres critères autrement plus nobles et plus authentiques, que s’est fixés Allah, pour nous en faire et nous le donner pour modèle.

Evidemment si ceux qui n’ont aucune dignité ni aucune perception et aucune vision profonde des messages qu’Allah, tente de nous faire passer, se mettent à lire les textes dans leur sens premier et littéral, qu’ils sanctifient et auquel ils demeurent attachés et qui annihile leurs capacités de projection, d’analyse et de vision originale, évidemment, ils passeraient à côté des véritables sens cachés des paraboles que contiennent les verset coraniques, et ils les dépouilleraient du poids de leur ouverture vers la Connaissance des choses qui nous sont cachées, et qui ne sont accessibles qu’aux Elus ou à ceux dont Allah, dit qu’ils sont enracinés dans la Science.

Quelle est donc cette façon de se rendre esclaves et de s’attacher à la narration rapportée dans les livres de références, et de la sanctifier ? Et pourtant il n’est pas prouvé que ces « hadiths » émanent réellement de Rassoulou Allah, , ni qu’ils soient en conformité avec les critères qu’Allah a voulus pour son modèle.

En fait, donner cette description du Prophète de l’Islam, aswaws, alors qu’il est le Guide et le Modèle, constitue la « Grande Trahison » de l’Histoire, de la Ouma et de l’Humanité.

Nous continuons malheureusement à nous alimenter à ces sources traîtresses, et à errer de ce fait dans l’obscurité que nous procure ces potions qui tétanisent notre « intellect », notre intelligence, notre sens critique et nos facultés de discernement !

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Manœuvres calomnieuses contre la personnalité du Prophète, aswaws.

Quand on vient à se poser donc la question de savoir pourquoi donc tous ces « hadiths » forgés pour « banaliser » et finalement amoindrir la personnalité exceptionnelle de Prophète, aswaws, force est de subodorer un complot sous-jacent dont les origines tiennent en partie à l’inimitié atavique des Qoreychites arabes, descendants des Bani Jourthoum, et de leurs alliés des tribus juives de la Péninsule arabique, ou simplement arabes païennes, vis-à-vis des descendants de Ibrahim, , et Ismaël, , que sont les « Hanifs », Banou Hachim, dont on accusera l’ancêtre Abd Al Moutalib, , d’être « mort en refusant de Témoigner de l’Unicité d’Allah, et de la Mission de son protégé et petit fils Mouhamad, , tout comme son oncle Abi Talib, qui sera lui aussi maudit et calomnié par les Qoreychites Omeyyades qui ne lui pardonneront jamais son soutien à son « fils adoptif » Mouhamad, aswaws, et surtout d’être le père des Jaafer, ra, et Ali, as, « épées et boucliers de l’Islam » qui traumatiseront les infidèles terrorisés et impotents enrôlés dans les troupes engagées par Abou Soufyane contre l’Islam ».

Ces considérations, mais pas les seules, amèneront les « Taliks » à créer des cercles de « mounafikins » dont Allah, informe Son Prophète, mais le cancer se propagera tout au long des deux dernières années de la vie du Prophète, .

Pour arriver à se défaire des « banu Hachim » et de « leur Mouhamad, » , rien de plus facile que de semer le trouble dans les esprits des nouveaux convertis qui n’ont pas connu le Prophète, à la faveur de l’expansion territoriale qui a suivi le rappel à Son Créateur du Messager d’Allah !

Il fallait tour à tour justifier le coup de force de Sakfet Bani Saad, quand un groupe de séditieux rompront le pacte de Ghadir Khum, pour se saisir du Pouvoir califal par la force brutale, et renouer avec le clanisme tribal des sociétés anté-islamiques, et pour ce faire, il fallait désacraliser les dires, la Tradition et la personnalité du Prophète, , en le rendant sujet à l’oubli, au népotisme et au parti pris subjectif en faveur de son « frère et gendre » Ali, , à l’erreur de jugement, et enfin à « l’oubli » et au blâme de la part de Son Seigneur !

En fait il fallait destituer le Prophète, aswaws, qui avait « fait son temps » et « rempli sa Mission » avec plus ou moins de bonheur, et le remplacer par des personnages « hauts en couleurs », mais plus ancrés dans la société Mecquoise, comme les Abou Bekr, Omar, Othmane, Mou’awiya et les Omeyyades, et les Abassides plus tard même si ce faisant et dans ce cas, ce retour autoritaire et violent aux Bani Hachim, signifiait la fin d’une déviation trop crue, et son remplacement par un « pouvoir » dynastique éloigné de la Parole et de la Souna du fondateur de la « Société islamique de Médine »!

Les symboles de l’Islam seront donc ciblés en la personne du Prophète lui-même, ou de ses « Ahl el Beyt, as ».

Politique de dénigrement du Prophète et des Ahl el Beyt, :

1.- On rapporte selon Zaïd bin Ali ibn Al Husseyn, , qu’il aurait affirmé toujours selon les sources « sounis » évidemment que :

« Il aurait assisté chez le Calife Hicham bin ‘Abd al-Malik (r. 105-125 H / 724-743 J.-C.) (??), à une scène où on insultait le Prophète, sans que s’en émeuve outre mesure de ce blasphème, le Calife Omeyyade Hicham ! » (Al Arbily « Kachf alghouma » V2p352 à partir de sources d’Al Hamiry, Al Kafi V8 p395, « Tayssir al matalib fi amali al imam Abi Talib » p108, « Kamous ar Rijal » V4,p270.)

2.- Ils ont affirmé à propos de Khalid bin Salma Al Makhzoumi connu sous le sobriquet de « Alfa’fa’ », que celui-ci détestait Ali, as, et qu’il encourageait les Bani Marouane à déclamer les mêmes poèmes contre lui, que ceux qu’ils déclamaient contre l’Elu d’Allah, aswaws. Khalid était pourtant une référence pour chacun des six traditionnistes hormis Boukhari !! (Voir « Bouhouth ma’a ahl es souna wa es Salafya » p.101, « Tahdhib At Tahdhib » V.3 p96, « Dala’il as Sidk » V1 p29 voir ici les commentaires du Al’allama Almoudhefer.)

3.- ‘Amr Ibn Al ‘Ass a interdit que soit bastonné un chrétien qui s’était adonné à la calomnie à l’encotre de Rassoulou Allah, . (« Al Isti’ab » imp. En marge de « Al Issaba ») V.3 p193, « Al Issaba » V3 p195 d’après le « Tarikh » de Boukhari).

4.- Al Koumit a affirmé : Lorsque je faisais les louanges du Prophète, aswaws, un groupe de notables s’en indignaient, il affirme :

« De vers le cierge lumineux Ahmad

Aucun désir, ni aucune terreur ne peut m’éloigner

De lui vers autrui. Même si les gens

Fronçaient les sourcils contre moi, et m’épiaient.

Ils diront : As-tu pris tes précautions, au contraire j’ai tempéré

Malgré les agressions de ceux qui parlent. Ils te calomnient

O toi, le meilleur que la Terre n’ait jamais abrité.

Et si mes paroles venaient à désapprouver la calomnie

La langue aurait abondé dans tes éloges

Même si les vacarmes et les tintamarres se multipliaient contre toi »

Al Koumit, ra, a compris que derrière cette politique de calomnies, se cachait un complot bien plus grand, et c’est ce qui l’a amené à dire :

« Ils se sont satisfaits du Califat des « Guidés »

Mais chez eux, on cultivait et faisait aimer un « mystère » ! »

On ne peut expliquer le sens de « mystère que l’on cultive et que l’on fait aimer», en disant que c’était la place prééminente donnée aux Califes, par rapport au Prophète, aswaws, car cela n’était plus un mystère, puisque les gouverneurs et Emirs affidés aux Omeyyades, comme Al Hadjadj bin Youcef, Khaled l Kassri, l’ont dit à haute voix.

Ce mystère ne peut donc être que l’éradication de la religion d’Allah, l’élimination de ses repères, et jeter définitivement le discrédit sur la vraie personnalité du Prophète de la Miséricorde, , dans l’inconscient des gens.

5.- Moutaref bin Al Maghira a écrit : Mouawiya a dit à Al Moughira à la suite d’un hadith dans lequel Mouawiya a parlé du « royaume d’Abi Bekr », de Omar, de Othmane. Il affirma qu’ils sont morts et avec eux, leur souvenir a disparu :

« Comme on vocifère le nom du frère des Hachémites, cinq fois par jour : Je témoigne que Mouhamed est l’Envoyé d’Allah. Que restera-t-il comme oeuvre avec cela, toi qui n’as pas de mère ? Par Dieu, il ne subsistera que enterrement, enterrement » (« Al moufaqiyate » p577, « Charh Nahj Al mou’tazili », V5 pp 129,130, « Mouroudj adhahab », V3 p454, Al Arbili « Kachf al ghouma » V2 p44, « Kachf al yakin fi fadha’il amir al mou’minin » p474, « Kamous Ar Rijal » V9 p20, « Bahdj assibagha » V3 p193)

On rapporte

:

C’est cette affaire précisément qui a amené Al Ma’moun, (calife Abasside), en 212 H, à initier l’insulte de Mouawiya du haut des minarets, et ce, jusqu’à ce qu’on fit assez de pression sur lui, pour qu’il cesse cette pratique : (« Mouroudj Adhahab » V3, pp.454, 455)

Nous commentons :

Moughira a frappé Fatima Az Zahra, as, jusqu’à faire couler son sang, et l’imam Al Hacene, as, dit de lui, que ce type de personnage ne peut revenir à la religion, ni ne peut être concerné par l’évocation du nom du Prophète, aswaws. La position irréligieuse de Moughira, et son éloignement du droit, sont choses avérées. (« Qamous Ar Rijal » V9 pp.84-90, pour voir qui est Moughira).

Mais « malheur à qui excommunie Nemrod », Moughira, tout sournois qu’il était, ne pouvait supporter que Mouawiya en vienne à oser dire tout haut ces blasphèmes contre le Prophète, aswaws. Il y a vu une témérité dangereuse. Mouawiya ainsi que tous ses proches et ses affidés, se sont exposés aux plus grands dangers et nul ne pouvait en prévoir l’issue ni les conséquences fâcheuses. Moughira a donc voulu que s’en éloigner et s’éviter les risques personnels. S’il y avait de quoi lui faire peur, ou bien avait-il senti chez son fils Moutaraf, un peu de foi, il lui a donc rapporté cette histoire de la façon la plus laide possible et en même temps pour lui conseiller de prendre ses distances de Mouawiya et s’éviter des lendemains imprévisibles et dangereux.

En conclusion

:

Moughira n’est concerné que par son propre sort, et peu lui chaud celui de Mouawiya.

Il semble qu’il a senti que Mouawiya manoeuvrait pour l’éloigner, et le faire remplacer par quelqu’un d’autre, ou bien parce qu’il éprouvait de ce fait de la haine à son égard, il a donc révélé ce secret que Mouawiya lui a fait partager avant qu’il ne le nomme au gouvernorat de Koufa !!

6.- Ahmed Ibn Abi Tahar, a écrit dans « Akhbar Al Moulouk » : Mouawiya a entendu le muezzin, dire : « Je Témoigne que Mohamed est l’Envoyé d’Allah », il a dit alors :

« Par Allah, ton père, O fils d’Abdullah. Tu étais donc résolu de ne point te satisfaire tant que ton nom ne sera pas jumelé à Celui du Maître des deux Mondes » (Al Mou’tazili « Sharh Nahj Al Balagha », V10 p101.)

Voici un autre texte qui confirme le précédent, et

il nous confirme l’importance de l’attachement de Mouawiya, à cette question de complot contre le Prophète, aswaws. Il considère que l’invocation de « Mohamed Rassoulou Allah », dans le « Adhan », n’est rien d’autre qu’une « forgerie » personnelle de Rassoulou Allah, aswaws.

Que ce Témoignage fut d’Allah, Lui-même, c’est justement ce à quoi Mouawiya ne pouvait accepter.

7.- Il y a aussi des tentatives laborieuses qui ont partiellement réussi pour empêcher les gens de se prénommer « Mohamed », mais ils ne réussirent que de façon éphémère. (« Al Ghadir » V6,p309 qui cite « ‘Amda Al Qari » V7 p143).

8.- Al ‘Anzi a dit : « J’ai entendu Aba Barza dire, alors qu’il sortait furieux de chez Oubaid Allah bin Zyad :

« Je n’ai jamais osé croire que je survivrais parmi des gens qui m’insulteraient et se gausseraient de mon Compagnonnage avec Mouhamad, aswaws. Ils m’ont dit votre Mohamed n’est qu’un « gros potelé rondouillard» etc… (Ahmed Ibn Hanbal « Masnad » V4 p421)

9.- Marouane (gouverneur de Médine et futur calife Omeyade), a vu Aba Ayoub Al Ansari en génuflexion et le visage sur la tombe du Prophète, aswaws, il lui a dit : «Sais-tu au moins ce que tu es en train de faire ?!

Abou Ayoub lui répondit : Oui, je suis venu vers Rassoulou Allah, aswaws, et non pas vers les pierres ! »

( Ahmed « Masnad » V5 p422, Al Hakim “Mustadrak» V4 p515 ainsi que son résumé par Adhahabi imprimé en accompagnement avec ses “Sihah”, “Madjma’a Azawa’id” V4 p2, “Wafa alwafa” V4 p1359, « Shifa’ Assikam » p126, Ibn Taymiya « Almountaka » V2 pp261-263).

HIER comme AUJOURD’HUI !

Voici que nous trouvons aujourd’hui soufflant dans la même direction et avec les mêmes arguments, des sectes qui se sont arrogé la quintessence du savoir et de l’exégèse islamiques et donc la tutelle sur les autres musulmans, en ce qui concerne nos valeurs, nos repères et nos sacralités.

Ils n’ont cessé de nous interdire de demander les bénédictions du Prophète, aswaws, ils ne cessent de déraciner les repères de la vie du Prophète, aswaws, et tous les sites qui nous le rappellent, ou nous rappellent les modèles de l’Islam, et cela d’une façon ou d’une autre.

Qu’ils aient des raisons de le faire ou pas, ils se sont érigés en puissance tutélaire sur le monde Islamique, et sur la pensée et l’histoire.

N’excommunient-ils pas sans distinction quiconque ne partage pas leurs opinions et leurs hérésies ?

Ils décrètent les uns polythéistes, les autres apostats, et les autres infidèles, et hérétiques, et tout cela parce que leurs victimes ne partagent pas leur furie éradicatrice et leur interprétation « littérale » des textes du Coran et leur attachement puéril à des « hadiths » forgés sans aucun doute car en conflits avec le Coran d’une part, et d’autres « hadiths » d’autre part.

Assalam;

Après avoir vu comment les Omeyyades héritiers du clanisme Jahylien des Qoreychites, sont entrés en Islam à reculons, nous rappelons qu’ils ont marqué leur prise de pouvoir par des massacres de dizaines de milliers de musulmans dans des guerres de conquête de terres et de pouvoir, l’Islam n’ayant jamais été autre chose pour ces « musulmans superficiels » qu’un « ALIBI MOBILISATEUR » de troupes musulmanes, à l’exemple des Croisades, qui ont vu des paysans mobilisés pour « défendre le Christ contre les infidèles », alors que leurs chefs n’étaient intéressés que par les royaumes, le Pouvoir et l’expansion de leur fiefs et territoires avec en prime le butin, le religieux ne venant que comme un « alibi mobilisateur » de troupes incultes et tellement éloignées des subtilités religieuses.

1.- Les Quraychites s’opposent à l’enregistrement des « hadiths » au motif selon eux « Mohamed, aswaws, n’est qu’un humain qui peut se tromper, qui s’énerve ou qui peut être influencé », oubliant ainsi le verset du CORAN qui énonce « qu’il ne parle pas vainement, mais que ses paroles sont inspirées ». Nombre de Compagnons sont donc allés s’en plaindre auprès du Prophète, aswaws, et celui-ci leur a enjoint au contraire de retranscrire tous ses dires, sans exception, car « rien d’autre que la vérité et le droit ne sort de ces lèvres » ( Ad Darimy « Sounan » V1p125, Abi Dawoud « Sounan » V3 p318, Ahmed Ibn Hanbal V2 pp 162, 192 etc…)

2.- Empêcher la diffusion des Traditions :

Pour asseoir leur « pouvoir » acquis par la force, les premiers Califes, vont commencer par procéder à faire retirer de la circulation tous les « hadiths enregistrés sous la dictée consciencieuse du Prophète, aswaws, en trompant les Compagnons sur les motifs de leur demande de remise des documents ainsi enregistrés, pour les brûler et leur substituer des « hadiths » de leur cru ou « adaptés par leurs panégyristes », à l’exception bien entendu des « hadiths » qui ne leur portent aucun préjudice quelconque.

2.1 : « Nous nous suffisons du Livre d’Allah » : La première opposition frontale et directe avec Rassoulou Allah, aswaws, aura lieu le fameux « jeudi noir » qui précèdera son décès le lundi suivant.

En effet, le Prophète, aswaws, avait envoyé les Compagnons, à l’exception de son oncle Abbas, et de son vicaire testamentaire Ali, as, une armée sous le commandement du jeune Oussama Ibn Zayd, pour défendre Médine contre les « mounafikines », qui s’étaient alliés aux Ahl el Kitab, pour donner un coup d’arrêt à l’Islam.

Dans cette armée, comme nous l’avons démontré avec force références, dans d’autres articles, se trouvaient Omar et son conjuré Abou Bekr, que le Prophète avait tenté d’éloigner de Médine, du fait de leur comportement hostile depuis le « Serment d’allégeance à l’imam Ali, as, à Ghadir Khum, durant le « Pèlerinage d’Adieu », 83 jours plutôt.

Mais comme rapporté, Omar et Abou Bekr, humiliés décideront de se venger, et ils déserteront l’armée de Oussama, à Jorf, en violation d’un Commandement coranique, contre la désertion, ce qui déclenchera le courroux, selon les sources unanimes, voir la malédiction selon d’autres sources, « contre les déserteurs de l’armée d’Oussama », quand le Prophète découvrira qu’Abou Bekr, non seulement avait déserté, mais qu’il avait osé s’arroger la conduite de la prière à la demande de Aicha, venue informer que l’état du Prophète l’empêcherait de diriger la prière, et de son propre chef, elle fit demander à Abou Bekr, de la diriger.

En entendant contre toute attente, la voix, d’Abou Bekr, le Prophète sorti de sa chambre, malgré la douleur entre Abbas, et Ali, as, pour écarter violemment Abou Bekr, faire refaire « l’Ikama », et conduire la prière, avant de monter en chaire, pour honnir les déserteurs.

Sous le coup de la colère et de l’humiliation subies, les déserteurs conjurés Abou Bekr, et Omar, suivront le Prophète dans sa chambre, et un Omar hystérique et odieux, osera rétorquer au Prophète, aswaws, qui demandera «de l’encre et du papier » pour écrire son Testament pour mettre un terme à leurs prétentions cachées, mais aisément percevables de « succession » fusse par la force, « le Coran nous suffit », ce qui amènera le Prophète à l’expulser de sa maison avec ses complices. Al Abbas, qualifiera cet incident de « catastrophe du Jeudi, qui aurait pu sonner la calamité pour l’Islam » ! (Al Boukhari « Sahih », V 4 pp 5, 173 et V1 p22, Muslim « Sahih » V5 p 76, Ahmed « V6 pp 47,106,112 et V1 pp90,22,29,32,336,335 et V 3 p346, « Tahdhib Tarikh Dimask » V6 p451, Abderrezak Assan’ani « Al Masnaf » V5 pp. 438,439 etc…)

2.2.- Abou Bekr, fait brûler les « hadiths » :

Abou Bekr, touché dans son amour propre et dépité par le comportement du Prophète Mohamed, aswaws, à son égard, qui tour à tour,

- l’empêchera de faire l’Annonce de la Sourate « At Tawba », « Nul ne fera annonce en mon nom, sinon moi, ou Ali, as, ou un membre de mes Ahl el Beyt, as »,

- le placera sous la tutelle de Amir Al Mou’minin Ali, as, à Ghadir Khum,

- le placera sous le commandement militaire du jeune Oussama Ibn Zayd

- l’empêchera de terminer la prière comme « imam illégitime», la refera et l’éconduira, voir le damnera, pour sa « désertion du Jeich Oussama » !

Le faible Abou Bekr, rongé par le désespoir d’une fin malheureuse et regrettable, et le regret d’avoir suivi et été manœuvré par Omar, brûla durant son Califat, selon le témoignage d’Aicha, quelques cinq cent hadiths qu’il avait enregistrés lui-même pourtant, et cet agissement ouvrira la boîte de Pandore, et désacralisera le « hadith » !

2.3.- Omar inconsolable et acariâtre n’aura de cesse de ruminer « vengeance » et il planifiera froidement la « démohamédisation » du « hadith », mais son travail ne sera que bricolage d’amateur d’un homme partagé entre la foi du charbonnier d’une part, et d’autre part, le souci de vengeance de l’homme, Mouhamad, aswaws, qui l’avait placé sous la tutelle spirituelle de Amir Al Mou’minine Ali, as, à Ghadir Khum, et comme si cela ne suffisait pas, suprême offense, sous les ordres du « jeune Oussama » !

Il enverra des ordres stricts pour demander à ses gouverneurs de veiller à réduire voir interdire et rendre le plus difficile possible, toutes diffusions de « hadiths », qui ne doit plus servir « comme soutien au Coran » ( Addarimi V1 p 85, Ibn Maja « Sounan » v1 p16, Al Hakem « Moustadrak » V1 p102 etc…)

Sa politique d’empêcher la diffusion du « hadith » sera à long terme et méticuleuse, et lorsque l’on s’opposera à lui, il recourra à la brutalité qui le caractérise ( « Kawa’id fi Ulum Al Hadith p 404, « Charaf Ashab Al Hadith » P92, 93, 133, « Bouhouth fi Tarikh Souna almouchrifa » p 88 d’après les critiques)

Je Continue ? ...

Propagez Ces Informations dans Votre Entourage frère Bahadur ALI.

Maa Salaam à ceux qui le méritent.

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For The buyid and fatimi dynasties ,we should discern between shias and post sefevi shias or la3nist shias.Many buyids were in fact Zaydi shias as for the fatimis they were Ismailis.Both were liberal muslims and had in general no complexes towards the sunni majority in which they were well integrated.Regarding their policy ,there were few differences between them and the sunni dynasties so the power transfer happened without turmoil.

Amine,i'm sorry for your optimism but imami shia'ism will always be rejected by the masses ,they can play the nice people and overbid in their hypocrit pro palestinian stance for sometimes but in the end when their true faces are unveiled they will be fought with force...and this is normal reaction ,no one can accept that the wife of the prophet and sahabi are insulted with the vilest words ,whatever the context is ,salafi or not salafi.Most of sunnis in the world ignore the la3nism in the imami shia'ism ,and when they became aware of it here is the result:

http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/6926119.stm

Edited by Omar Khayyam

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Frère Bahadur Ali je continue de vous transmettre Le travail de sape du frère MADJID qu'Allah le récompense pour cette noble tache ou il met en exergue le mensonge et la tyrannie des Hypocrites Soit Disant Sunnites.

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Pèlerinage à la « roche du Temple Sacré » (Beyt Al Maqdas = Jérusalem, AlQods) :

Les historiens rappellent que :

Dès qu’Ibn Zoubeyr (fils de Asma bint Abou Bekr), qui s’est rebellé contre les Omeyyades, a pris possession de Mecqua et du Hidjaz, le calife Omeyyade « Abdel Malek Bin Merouane, a pris l’initiative d’interdire aux gens de se rendre en pèlerinage (à la Mecque), ce qui a généré le courroux des gens. Il a donc construit un dôme sur le « rocher » et la « Mosquée d’Al Aqsa », pour faire diversion, les occuper au lieu et place du pèlerinage, et pour s’attirer leur affection.

Ils prirent donc l’habitude de se présenter devant la « roche », et de faire les circumbulations autour d’elle, comme ils le faisaient autour de la « Kaaba », ils procédaient au sacrifice rituel le « jour de l’Aid » et ils se rasaient le crâne » ( « Al Bidaya wa Annihaya » V. 8, pp.280 et 281 ; voir aussi « Al’ens Aljalil » V1 p 272, Al Ya’coubi « Tarikh » V2 p 161, « Ma’athir Al A’anafa » V1 p 129, « Hayat Al Hayawane al Koubra » V1, p66, « Souna Kabl Atadwin » pp505-506)

Aicha, Ibn Massoud, Uroua bin AzZoubeyr, Ibn Al Hanafiya, Ibn Omar, condamnaient ces pratiques et ce que disaient les Syriens, qui prétendaient qu’Allah avait posé « son pied » sur cette « roche » ! ( At Tawhid wa ithbat Sifat ArReb » p108)

Je note que le fait de citer Ibn Massoud, mort du temps du Califat de Othmane, veut simplement dire que ce dernier est cité au nombre de ceux qui condamnaient déjà cette prétention des Syriens éduqués par Mouawiya, leur gouverneur d’alors au sujet du « pied d’Allah », ce qui veut dire que ces notables avaient déjà condamné les « enseignements pseudo-islamiques » diffusés par les Omeyyades !

D’aucuns confirment que Abdel Malek Bin Merouane, a bien construit la « Mosquée du rocher », mais il aurait prétendu qu’il ne l’a fait que parce qu’il avait vu que l’Eglise du Saint Sépulcre était majestueuse et très belle, et il avait voulu qu’elle ne gagne le cœur des musulmans (« Ahsane Attaqassim » p.109).

Mais cet argument est plutôt puéril, et surtout issu d’une vision malsaine, sinon pourquoi donc a-t-il choisi la « Kibla des juifs » pour en détourner le cœur des musulmans ?! Et pourquoi ne s’est-il pas plutôt préoccupé du « Masjid Al Aqsa » tout simplement et exclusivement ? Pourquoi a-t-il interdit aux musulmans d’aller en pèlerinage à la « Kaaba » ? Pourquoi les circumbulations, le sacrifice, le rasage, la Station ? etc… ?!

Mais encore mieux, pourquoi a-t-il instruit et ordonné le transfert de la Kibla vers Beyt Al Maqdis, (Jérusalem Al Qods), solennellement ?

Transfert de la Kibla :

Ils ont ensuite procédé au transfert de la Kibla des musulmans, comme le rapporte Al Jahidh.

Ils l’ont transférée vers le « Beyt Al Makdis » (Le Temple) en direction du rocher, qui est aussi la « Kibla des juifs ».

Al Jahidh a écrit : « …. Jusqu’à ce que vint Abdel Malik bin Merouane, son fils Al Walid, et leur gouverneur Al Hadjdadj, leur protégé Yazid bin Abi Mouslim, ils revinrent vers la Kaaba, pour la détruire de nouveau (NdT, elle avait été détruite auparavant par Yazid Ibn Mou’awiya conforté par une fetwa d’Abou Houreyra). Après avoir dévasté la Mosquée de Médine, ils ont détruit la Kaaba, ils violèrent les femmes et désacralisèrent les Temples, et les sanctuaires, et enfin ils ont transféré la Kibla de Wasit …..

Il est clair que cette destruction de la Kibla fut une nouvelle erreur et la destruction des Mosquées Saintes une première, malgré tout ce qui a pu être écrit pour jeter le doute sur ces faits». (Al Jahidh « Rassa’il » V2 p16).

Al Jahidh écrit par ailleurs : « Hachim a tenté d’affirmer qu’ils n’ont pas détruit la Kaaba, qu’ils n’ont pas transféré la Kibla, etc… » (« Athar Al Jahidh » p205,)

Un conflit avec le Cadi de Wasit, Assad bin Amrou bin Jani, montre que

le Décret de changement de Kibla, des Omeyyades a été suivi par tous les sounis soumis aux Califes, et il n’a été opposé que par les seuls chiites, qui de ce fait ont été appelés depuis, « rafidhis » pour s’être opposés à la destruction des repères de l’Islam

(« Nichouar Almouhadharat » V6 p36, « Tarikh Baghdad » V7 p12).

La Kaaba d’Al Moutawakel à Samarra (Irak) selon certains, Al Mou’tassim, pour d’autres:

Par la même occasion, rappelons que le Calife Abasside Al Moutawakel a pris la « souna de Yazid Ibn Mou’awiya, et de Abdel Malek bin Merouane ». C’est vrai, Al Moutawakel a été appelé « le résurrecteur de la Souna », et pour cause !

Il a donc, construit à Samarra, une Kaaba, il y a institué la circumbulation (Tawaf), et de deux collines, il a recréé Mina et Arafat, et il a décrété le « hadj vers ses villes et lieux saints » à tous ses gouverneurs et fonctionaires, pour être sûrs qu’ils lui demeureraient soumis et fidèles, et surtout qu’ils ne seraient pas « pollués » (Al Makdissi « Ahsane at Takassim » pp122,123, le texte n’est pas clair sur la désignation de l’auteur de ces hérésies, Moutawakel ou Mou’tassim, mais le résultat demeure le même, du fait de l’utilisation qui en a été faite).

Al Hadjdadj et le Coran :

Selon Selman bin kouheil : « J’ai eu une divergence avec Dher Almourhabi (un des grands maîtres Koufis, et références pour les six Traditionnistes, à propos d’Al Hadjadj. Il m’a affirmé qu’il est « croyant », j’ai répondu qu’il était plutôt un « mécréant ».

Al Hakim a dit : Sa preuve est dans ce que Moudjahid Bin Joubeïr a dit à son propos, et que nous avons rapporté selon Abi Sahl Ahmed Al Qatan, selon Al a’mesh, il a dit : « Par Allah, j’ai entendu Al Hadjdadj bin Youssef dire :

N’est-il pas étonnant qu’Abd Houdheil (Abdellah Ibn Massoud), prétende lire le Coran (ou qu’il affirme que son Coran vienne) d’Allah ?

Je jure par Allah, que ce n’est qu’impureté, puisé des impuretés des nomades.Je jure que si j’avais vécu du temps d’Abd Houdheil (Compagnon Abdellah Ibn Massoud), je lui aurais coupé la tête »

Ibn ‘Assaker, et d’autres ont confirmé : « Je me serai passé de la lecture d’Ibn Massoud, pour une simple côte de porc…. ». Même Ibn Kathir s’est désolidarisé de ces parole d’Al Hadjadj, dans « Al Bidaya wa Annihaya » ( Al Hakim « Moustadrak » V3 p202, Adh Dhahabi « Condensé du Moustadrak » (imprimé en marge) dans le même volume et page. « Tahdhib Tarikh Dimashk » V4,p72, « Al Ghadir » V10, p15, « Al Bidaya wa Annihaya » V9 p168 citant Abi Daoud et Abi Khaythama, voir aussi « Nahdj assibagha » V5 p 317).

Le Calife Omeyyade se venge du Coran :

Les historiens ont écrit que le Calife Omeyyade Al Walid bin Yazid que La Malédiction d’Allah, Soit Sur lui, a lu un jour :

Citation:

Ibrahim 14 (

[15] Et ils demandèrent (à Allah) la victoire. Et tout tyran insolent fut déçu.

[16] L'Enfer est sa destination et il sera abreuvé d'une eau purulente

[17] qu'il tentera d'avaler à petites gorgées. Mais c'est à peine s'il peut l'avaler. La mort lui viendra de toutes parts, mais il ne mourra pas; et il aura un châtiment terrible »

Il fut pris d’une rage terrible et il jeta violemment le Coran, en disant :

« Tu me menaces en me traitant de tyran insolent ?

Je suis donc ce tyran insolent

Chiche, quand je viendrai vers ton maître, le Jour de La Résurrection

Dis O maître, c’est Al Walid qui m’a déchiré »

(« Nahdj As Sibagha » V5, p339 et V3 p193, « Hawr Al ‘aïn » p 190, « Mouroudj adhahab » V3 p226, « Al Aghani » Imp. Ihya’ Dar Etourath, V7 p39.)

Ils n’incitaient pas les gens à la prière :

Nous n’exagérons pas si nous disons que durant les Califats qui ont précédé celui de Amir Al Mou’minin, Ali, , le pouvoir était entre des mains de collaborateurs dont la seule qualité était la fidélité aux Califes, au détriment de leurs compétences religieuses, qui ne pesaient d’aucun poids alors, bien au contraire. C’est ainsi que l’habitude fut prise de prendre en dérision les pénitents et les pratiquants, au point que les autorités évitaient de sanctionner les gens qui ironisaient et prenaient en dérision le culte Islamique pour des raisons évidentes de

Clientélisme.

Pour illustrer cette situation nous rappelons que:

le Compagnon Houdhaifa bin Alyamen, a dit :

« Nous étions tellement méprisés et provoqués, que nous étions obligés de faire nos prières en cachette » (Muslim « Sahih » V1 p91, Boukhari « Sahih » V2 p112)

Et pourtant Houdhayfa, faisait partie des plus grands Compagnons, il était l’un des grands émirs qui ont joué un des rôles les plus éminents dans la conquête de la Perse. Il est décédé 40 jours seulement après avoir prêté allégeance au Calife Ali, , à qui devra échoir la dure tâche de réinstaller la Tradition de Mouhamed, , et tenter de redresser une situation corrompue par 24 années de vide religieux et de pouvoir séculier tourné vers les conquêtes au détriment de la diffusion du Message d’Allah, et de la Souna de Son Messager, mais malheureusement ses tentatives seront vaines et ce qui suivra sera purement et simplement catastrophique, sauf que nous aurons une Ouma, qui ne devra sa survie qu'à l'UNICITE du CORAN, heureusement préservé à jamais par Allah, Jalla wa 'ala.

C’est ce qui explique l’état délétère et de désaffection religieuse, dans lequel se trouvait la Ouma qui avait perdu ses repères, avec les trois « premiers Califes », autour desquels se sont construites des « baronnies » ou des « émirats séculiers », détachés de l’islam, et tournés vers les appétits mondains.

C’est donc cela la raison des soulèvements populaires qui ont emmené le Calife Othmane, mais qui s'organiseront autour des MOUNAFIQINS dans des tentatives vaines mais répétées et durables, et qui persisteront contre le nouveau Calife, Ali, , auquel des rebelles avides de conquêtes, de butins et de lucre, vont devoir faire face, dans sa tentative désespérée de rendre à l’Islam ses lettres de noblesse et son Esprit, c'est-à-dire celui du Message coranique et de la Souna authentique, préservée par quelques rares compagnons qui ont refusé (Rafidha) de marchander la vie de l’Au-delà pour des succés terrestres passagers et tellement éphémères et trompeurs voir futiles.

Assalam;

Après donc la disparition de Rassoulou Allah, les Califes entreprirent de se légitimer en faisant brûler tous les hadiths enregistrés et qui pouvaient leur être confrontés par les Compagnons qui ne pouvaient pas leur faire confiance, du fait de la méthode brutale qu’ils ont utilisée pour s’arroger un Califat qui ne leur était pas dû, puisque tous avaient prêté Serment d’Allégeance à l’Imam Ali, , lorsque le Prophète l’avait institué à Ghadir Khum, après le Pèlerinage d’Adieu, comme son unique successeur. « Pour qui j’ai été le Maître, Ali ci, est son Seigneur, O Allah, sois l’ami de celui qui le soutient et l’ennemi de ses ennemis !»

Considérant que le Prophète n’avait fait que l’éloge de Ali, as, qu’il avait qualifié de « Porte du Savoir et de Guide », Abou Bekr, d’abord, puis Omar, ensuite vont mettre froidement à exécution leur Plan de conquête du Pouvoir, des consciences et des clientèles.

Tout d’abord, il fallait oser braver la sacralité du « hadith » du Prophète, et après que Omar ait osé le fameux « Jeudi noir », narguer le Prophète mourant en amoindrissant ses dires « Nous n’avons que faire de ton Testament, Le Prophète ne sait plus ce qu’il dit, Le Coran nous suffit amplement !», Abou Bekr, brûlera les « 500 Hadiths » que lui-même, selon Aicha, aurait, transcrit de la bouche du Prophète.

C’était le signal donné, et l’entreprise de destruction de la Tradition de Mouhamad, aswaws, démarrera.On commencera donc avec Abou Bekr, à brûler les Hadiths. Omar, lui, procèdera plus méthodiquement, en interdisant toute diffusion du Hadith, dans une première étape, et en veillant à interdire aux Compagnons de quitter Médine, et s’ils devaient le faire, pour ceux engagés dans les conquêtes, à ne jamais enseigner les hadiths, sous peine de bastonnade pour tout propagateur. Dans une deuxième étape qui correspond au besoins de connaître la Vie du Prophète, par les nouveaux convertis, du fait de la très forte expansion territoriale de l’Empire islamique, il mobilisera une armée de « conteurs » autour d’anciens moines, prêtres chrétiens, et rabbins et autres savants des « Gens du Livre », « islamisés » pour la plupart, pour éluder la « capitation = Jizya », l’impôt de « protection » qui compensait le droit des « Gens du Livre, non convertis à ne pas faire partie des armées musulmanes », mais en contrepartie à être protégés, dans leur biens, leur honneur et leur foi.

Il préférera ces armées de conteurs « Ahl el Kitab », islamisés fraîchement, aux Compagnons, car il se les considérait acquis à sa cause, du fait des privilèges et de la considération particulière qu’il leur vouera, et qui fait que Kaab Al Ahbar, le surnommera « Al Farouq », pour sa supposée connaissance et son attachement à la justice enseignée par la Thorah. :joker: :king:

En effet, après avoir au début de son mandat, menacé Kaab Al Ahbar, et son disciple Abou Houreyra de bannissement, vers le pays de Daws, pour Abou Houreyra, et vers le pays des singes, pour Kaab, Omar, reprendra sous sa sympathie, Kaab qui fera ses éloges et se montrera un éminent conteur et publiciste pour diffuser sous forme de contes, les édits de Omar, et lui confectionner une « nouvelle biographie », et des mérites supposés « dits » par le Prophète.

Pour permettre à Kaab, de donner la pleine mesure de sa propagande pour faire connaître le « nouvel Omar » made in « Ahl el Kitab » cerveaux, et donner en pâture, les hauts faits et les « vertus » attribuées par les panégyristes comme Kaab, et ses disciples, Omar lui accordera trois séances hebdomadaires, dont le Dars (cours) qui précède la prière du vendredi, à la Mosquée du Prophète, .

Nous connaissons les ravages de ces conteurs et la myriade de « hadith » de circonstance qu’ils inventeront et qu’ils imprimeront d’une encre indélébile, dans les masses des « nouveaux convertis » qui vont se compter par millions du fait des nouvelles conquêtes en Perse, à Byzance, en Afrique.

Bientôt et parallèlement à la perte du patrimoine du « hadith » laissé par les Compagnons, mais brûlé par Abou Bekr, et Omar, surtout, au nom de la « sélection et du tri », seuls les « hadiths fantaisistes », sans odeur ni saveur, demeureront, aux côtés de « hadiths » laudateurs des qualités et vertus des Califes Omar, et Abou Bekr, inventés par les conteurs, promus enseignants et historiens de la Ouma.Mais ce qui est grave, c’est que durant ce temps, d’ignorance, avec la perte des hadiths, Abou Bekr, et Omar, auront recours, du fait de leur ignorance et de leur suffisance et de leur répugnance, à revenir aux grands compagnons plus versés en Savoir religieux, ils inventeront le « Ra’y », c'est-à-dire « l’opinion », qui deviendra avec le temps, le prima sur lequel se baseront les musulmans, pour prendre des décisions juridiques et religieuses, au côté et voir prioritairement aux « hadiths » devenus soit rares, pour ceux remontant au Prophète, aswaws, soit tellement nombreux et contradictoires, pour ceux inventés par les « conteurs officiels ou autorisés ».

La méthode du Ray, se confortera donc avec l’analogie, ou « kyas », et les effets dévastateurs, se multiplieront derechef, au point où à l’avènement du Califat de Amir al Mouminin, l’imam Ali, , les musulmans devront réapprendre les règles élémentaires des ablutions, de la prière, et du droit islamique !

Nous y reviendrons avec forces références, lorsque nous détaillerons cette entrée en matière..... qui explique comment s'est perdue la "souna" et pourquoi on a recourru à la contrefaçon, et comment en on est venu à considérer les faits, gestes et dires des Califes Abou Bekr, et Omar, puis Othmane, identiques aux "hadiths" du Prophète, , voir supérieurs, chez certains, et pourquoi les Califes ont inventé le concept du "Compagnon parfait ou juste" et l'ignominie "tous les Sahabis sont parfaits et leurs fautes sont un simple échec dans l'effort d'interprétation, pour lequel donc ils sont gratifiés pour l'effort, alors que leur faute est ipso facto effacée !", mais la monstruosité ne s'arrête pas là, vu qu'on absoudra les crimes des Compagnons, être réputés compter même les nouveaux nés, le Jour des obsèques de Rassoulou Allah, , évidemment, mais on dira, que les Compagnons qui ont participé aux massacres au coté des rebelles, contre l'imam de leur temps, ne sont pas sorti de la Ouma, mais ils ont au contraire eu raison de le faire, selon le gourou nassibi Ibn Taymya, même si "Ali est lui plus proche de la vérité", impliquant que les rebelles de Al jamal, Siffin, Nahraweyn, ont eux aussi contribué à s'en rapprocher.

En fait cela équivaut à dire qu'un brigand qui s'attaque à une vieille pour lui arracher son sac, et qui la tue pour résistance, a fait un acte pie, car il a contribué, à "aider la vieille à mourir" comme victime d'un larcin et donc à atteindre la "félicité sounie"....:

Tout parallèle avec les « sacralisations » des écrits des Rabbins, ou tout rapprochements avec les « massacres de musulmans » en Irak, au nom de du Wahabisme et du Salafisme « sectes sauvées » pour je ne sais plus, quel destin vu que le Coran interdit « tout assassinat prémédité d’humains … et pire de croyants », et toute comparaison avec les profanateurs de mosquées irakiennes, ne peut être que fortuit…. N’est-ce pas ???

Assalam;

Du fait de la décision des deux premiers Califes, Abou Bekr, et Omar, de se passer de la souna de Rassoulou Allah,, et en premier lieu de ses « hadiths », pour leur préférer soi-disant le Coran, à l’instar des juifs qui vont réécrire la « Mishna » (dires oraux de Sidna Moussa, ) et son commentaire, la « Guémara » et ensuite les réunir sous le « Talmudh », les rabbins « islamisés ad-hoc », entreprendront de requalifier la « Thora » dans une première étape, et ensuite leurs « interprétations du Coran », dans une seconde étape, et ensuite pour finir de balayer les « hadiths » du Prophète et leur substituer leurs opinions, leurs analyses, leurs adages, et leurs « droit », tout cela progressivement et subrepticement et subtilement.

1.- La fetwa ne peut être édictée que par deux types de personnes autorisées par le Calife !!!

a) les Emirs, pour tout ce qui concerne l’administration et les questions politiques, du fait que ces Emirs sont fidèles au Calife, et qu’en conséquence ils ne peuvent que propager ses idées. Omar a donc interdit à quelques Compagnons des plus notables, imams et autres conteurs et chouyoukhs de faire des « fetwa » « comment oses-tu faire des fetwas, alors que tu n’es pas Emir ?! Nul autre que celui qui en a la charge de commandement, ne doit l’orienter religieusement » (« Jami’a Bayan Al ‘Ilm » V2,pp175,203,194,174, « Mountakheb Kenz Al oumal », (imprimé en marge du « Masnad » Ahmad) v4 p62, Ad Darimi « Sounan »v1p61, Ibn Saad « tabaqat Alkoubra » v6p179 et 258 etc.…)

On a donc appelé ces gens « les Emirs fidèles » et selon Al Moussaieb Rafi3, quand un acte a été délivré par les juges, et qu’il n’a point de contrepartie dans la souna ou le Coran on le leur attribuait etc.… Ainsi Hicham bin Aroua, parlant de son père dit que celui-ci lui a dit : « ceci est du domaine des fidèles du sultan ». Ibn Hermaz a dit : « J’ai constaté que les Médinois, quand ils n’ont pas de référence du Livre ou de la Souna, s’en remettent aux édits du Sultan » (« Jami’a Bayan Al’ilm » V2 p174).

Zayd Ibn Thabet, écrit à Mou’awiya, au sujet du pouvoir : « Ne peut en juger qu’un Emir » (« Bouhouth ma’a ahl el souna wa essalafya » p238).

B) les MUFTIS « autorisés » :

- Aicha :

- « Comment donc pouvons nous questionner l’un d’entre nous, alors que parmi nous, nous avons les femmes de notre Prophète et nos mères » (Assan’ani « Masnaf » V1p166 etc.)

- « Aicha avait toute indépendance pour exercer un quasi monopole pour l'Ifta et le pouvoir de dire le droit et le fiqh, du temps de Abou Bekr, Omar et Othmane…. Omar lui envoyait ses requêtes…» (« Hayat Assahaba » V3, pp. 298, 288,289, d’après Ibn Sa’d « Tabaqat Al Koubra » V4 p189)

- Les concurrents de Aicha : - Parmi les jeunes étoiles montantes que les Califes vont nourrir pour tenter d’étioler la Lumière des Ahl el Beyt, as, surtout, mais aussi pour tempérer les sautes d’humeur et autres égratignures à leur encontre de la part d’Aicha, les Othmane et Mouawiya, permettront à ces érudits de la contrer et voir de la ridiculiser : Zayd Ibn Thabit dira : « Nous connaissons mieux Rassoulou Allah, aswaws, que Aicha » (Ahmed Ibn Hanbal « Masnad » V5 p 175.).

- C’est ainsi que Aicha, vouera une haine terrible à Abou Houreyra, qui viendra la narguer et la provoquer en venant prêcher sur "ordres des Califes" sur ses terres, osant même, selon ce qu’elle dit à son neveu Aroua Ibn Zoubeyr, venir devant sa porte, pendant qu’elle prend son bain, prêcher assez haut pour qu'elle l'entende et la faire rager, et ensuite s’éclipser juste au moment où elle achève son bain, lui évitant de le rabrouer et la laissant enragée… » (Ahmed « Masnad » V6 p 157, « Sahih » Muslim V8 p229, “Fath Al Bari » V7 p390) etc.

- Zayd bin Thabet, il était la référence Médinoise du temps de Omar, et Othmane à Médine, dans les domaines de la Justice, du fiqh, de l’Ifta, la lecture, le dogme (« Hayat Assahaba » V3p288, d’après « Attabaqat Al kubra » Ibn Saad, V4 p175).

- Ce dernier a acquis cette place auprès de Omar et Othmane, en récompense à sa prise de position contre Amir el Mou’minin Ali, as, et à son allégeance au « fait du Prince ».

- Abderrahmane bin Aouf : Celui-ci bien qu’ayant joué un rôle d’ifta durant les époques du prophète et des califes Abou Bekr, Omar et Othmane, (« Hayat Assahaba » V3 p 287). Il jouera un rôle déterminant dans l’élimination vicieuse de l’imam Ali, , du Califat, en lui demandant durant son « arbitrage » institué par Omar, pour sa propre succession, s’il acceptait de diriger selon la souna des « chouyoukhs », sachant qu’Ali, as, ne l’accepterait évidemment en aucune façon.

- Abou Moussa Al ach3ari : On raconte qu’il a donné des fetwa depuis l’époque de Rassoulou Allah, , puis Abou Bekr, et durant la période de Omar.

Alors qu’il donnait ses fetwas, assis devant le « Hijr », à la Mecque, arriva un homme qui lui demanda de « ne pas trop s’empresser d’enseigner ce qu’il a appris de Rassoulou Allah, aswaws, Omar ayant entre-temps décidé de modifier quelques rites… »

Abou Moussa s’empressa de s’exécuter, et de s’adapter : Il demanda sur le champ aux pèlerins, de surseoir à appliquer ses enseignements et à se conformer aux édits de Omar !!!

Ensuite seulement, il alla voir Omar, pour s’en informer. Celui-ci lui confirma ses décisions d'amendement de la SOUNA, qu’évidemment il n’osa pas contester. (Ahmed « Masnad » V5, p77)

Ceci confirme qu’Abou Moussa a donné la précellence à la Souna de Omar, sur les Commandements d’Allah, Gloire à Lui, et sur les enseignements directement reçus par lui, de Rassoulou Allah, aswaws, qui pourtant ne saurait parler vainement, sinon par inspiration divine !!!

Eh peuchère, peut-être que notre bon mufti, n’a fait qu’appliquer avec zèle, le nouveau viatique inventé par les biographes mercenaires d’Omar :

«N’aurais-je pas été Envoyé en votre sein, Omar, lui, l’aurait certainement été » eh oui !!!

Mais on a aussi inventé pour la circonstance,

« La Révélation a été retardée sur moi, au point que j’ai cru qu’elle était Descendue sur les Aal Al Khattab!!! »

(Et pourquoi pas les Aal Echeikh - Mohamed Ibn Abdel Wahab déjà ?) Et tant d’autres fantaisies que leur a enjolivées le Pouvoir, la politique et l’amour aveugle des détenteurs du Pouvoir éphémère.

- Tentative avortée avec Amir Al Mou’minin Ali, : Lors du premier pèlerinage de Omar comme Calife, et alors qu’Ali, , ses enfants Al Hassan, , et Hussein, , et neveu Abdellah bin Jaafar, accomplissaient leur rites. Abdellah, était vêtu d’un pagne et d’un haut coupés et teints d’argile ocre, et pendant qu’il invoquait Allah, Omar, vint vers lui et il dit derrière lui :

- « Qu’est ce que cet accoutrement au sein du Haram (Maison Sacrée) ?

- Ali, as, se retourna vers lui, et il lui dit :

- - O Omar, Nul n’a de leçon à nous donner sur la Souna !

- - Omar, répondit : Tu as tout à fait raison O Aba Al Hassan. Par Allah, que c’et vrai. Je ne savais pas que vous c’étaient vous » (Tafssir Al Ayachi » V2 p38, « Al Bihar » V96 p 132, « Tafsir Al Bourhane » V2 p 39.)

2.- Qui va avoir le rôle de mufti après les trois premiers Califes ?

A l’exception de la seule brève période où Amir al Mouminin, Ali, as, recouvrera son Pouvoir légitime, et durant laquelle les mufti seront les seules personnes reconnues aptes pour leur connaissance des règles d’abrogation au minimum, leur connaissance du Coran et leur maîtrise des « hadiths » et des sciences islamiques, en sus de leur conduite morale et de leur piété, les nouveaux muftis qui seront choisis et nommés par les Califes et leurs Emirs, qui les rétribueront pour faire pression sur eux, les nouveaux promus, seront des gens sans envergure, et pour certains sans aucune culture islamique notable, sinon qu’ils seront des affidés serviles des Pouvoirs, auxquels ils doivent leur titre et leur nomination aux sinécures.

Certains parmi ces nouveaux promus comme Abou Houreyra recevront de fulgurantes promotions et ils seront nommés aux mosquées les plus prestigieuses, alors qu’après avoir dilapidé les biens de l’Etat, été bastonnés et interdits de « fetwa », ils n’avaient que très difficilement pu obtenir le droit de prêcher, sinon par la mansuétude pour services rendus aux « Princes du moment », et d’autres furent purement et simplement des semi illettrés.

Zyad ibn Mina a dit :

« … Ibn Abbas, Ibn Omar, Abou Sa’id al Khoudri, Abou Houreyran Abdullah bin Amrou ibn al’as, Jaber bin Abdellah, Rafe’a bin Khadij, Salma bin Al Akwa’a, Abou Waked Allaythi, Abdellah bin Bahina, et d’autres comme eux, parmi les Compagnons faisaient des fetwa à Médine, et ils parlaient de Rassoulou Allah, aswaws.

Parmi eux, Ibn Abbas, Ibn Omar, Abou Houreyra et Jaber bin Abdellah, ont été confirmés comme muftis, depuis leur nomination par Othmane, ils furent tolérés durant l’imama de Ali, as, qu’ils combattront, mais ils furent reconduits officiellement par Mou’awiya et ce, jusqu’à leur mort. (« Hayat Assahaba », V3 p.288, d’après « Tabaqat Al Koubra » V4 p187, « Syer A’lem annoubala » V.2 p 606-607 avec notes sur « tabaqat Ibn Saad » V2, p372).

Interdiction de narrations contre Ibn Omar, et Ibn Amrou :

Il est utile d’émettre des réserves, sur ces affirmations de Zyad ibn Mina, au sujet d’Abdallah ibn Omar bin Al Kattab, et Abdellah bin Amrou bin As.

Mouawiya a dit à Abdellah ibn Omar « devrais-je apprendre que tu émets des fetwas, je te décapiterais » (Al Menkari « Saffeyn », p220, Kamous Ar Rijal V9 p17, « Al Ghadir » V10 p 302)

Quant à Abdellah bin Al’as, il lui était permis de donner des fetwas et de narrer, avant la bataille de Siffin, apparemment, puis ensuite Mouawiya l’en a empêché, et cet interdit va courir jusqu’au temps de Yazid inclus. (Ahmed Ibn Hanbal « Masnad » V2, p167, « Al Israilyate wa athariha fi koutoub attafssir wa elhadith », P 151, « Al Ghadir », V10 p 352)

Les raisons des interdictions :

Pour Ibn Omar, c’est parce qu’il narrait des hadiths du Prophète, aswaws, peu élogieux pour Mou’awiya

- « Qu’Allah, ne rassasie pas son ventre », et aussi pour son « hadith »

- « Allah maudit le meneur, le guide et celui qui est monté sur le chameau », à propos de Abou Soufyane et de ses enfants Yazid et Mouawiya.

- Ou encore le hadith de Rassoulou Allah, aswaws, « Apparaîtra devant vous, de ce val, un homme qui mourra alors qu’il ne sera point sur ma souna », et l’homme fut Mouawiya.

-

« Le cercueil de Mouawiya sera au-dessus de celui de Pharaon »

- « Mouawiya mourra non musulman »

(« Safeyn AlManqari », p220-214, « Kamous Ar Rijal », Tarjamat Mou’awiya, etc…)

Quant à Abdellah bin Amrou bin Alas, il a irrité Mou’awiya à Siffin, avec le hadith de la « partie rebelle » qui tuera Ammar.- Le hadith « Il y aura un roi de Kahtane »

- Mou’awiya a averti son père, Amrou « Ne peux-tu pas nous débarrasser de ton fou ? » (« Ansab al achraf » révisé par Al Mahmoudi, V2, p312,313, d’après Ibn Abi Cheyba etc..)

Et Un Fieffé menteur Croit faire son petit Cirque Ici en se faisant appeler OMAR KAYYAM ? Purée et patates chaudes ! Je l'avais Même déjà confondu avec le MUNAFEQ IDRISS qui a Fondé FES au Maroc ! et je n'avais pas Tort !.

Salaam to those who deserve it.

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Le Salafisme et le Wahabisme sont des maladies contagieuses, et ces deux tares sont les signes avant-coureurs de l'atrophie des capacités intellectuelles, et de la réduction de la Magnificence et de la Puissance inimaginable d'Allah, à des attributs humains.
Assalam;

Prise en charge de l’Islam par les « musulmans Ahl el Kitab ».

« Parlez de moi, sans problème, mais quiconque ment délibérément à mon propos, qu’il prévoit sa place en Enfer ». (Sahih Muslim V8 p229 etc..)

Ce hadith rapporté par Abou Houreyra, Abou Said Al Khoudri, et Anas, semble plutôt un adage de portée générale, qu’une recommandation, et la non crédibilité de ses rapporteurs le rend encore plus suspect, surtout lorsqu’on lui trouve une énigmatique association avec un autre « hadith » étrange, « Parlez au sujet des Banou Isra’il, sans problème », rapporté toujours par les mêmes « associés » peu crédibles, que sont cette fois, les mêmes Abou Houreyra, Abou Said Al Khoudri et Amr Ibn Al ‘As (Boukhari « Sahih » V2 p165, Impr. 1309H, Assan’ani « Masnaf », V6 p109,110, et V10 pp310 à 312, et notes et « Al Jami’a Assahih » V5 p 40, Abi Daoud « Sounan » V3 p322, Darimi « Sounan V1,p136 etc…)

Le jeu d’association entre ces deux hadiths, est clair, et en effet, d’un hadith de portée générale, autorisant à parler des banu Isra’il, comme Allah l’a fait dans le Coran et à Sa suite Son Messager, pour dénoncer les trahisons et les errements des Banou Isra’ils, les studieux élèves de Kaab Al Ahbar, en feront « un hadith» escamoté de ses parties « négatives », et ils l’associeront dans son ton à celui que nous avons cité ci-dessus, à propos du devoir de narrer les hadiths sur Rassoulou Allah, aswaws, évidemment..

Ainsi fait, profitant de cette association scélérate, les narrations des conteurs Banou Isra’il entreront dans les Mosquées, par la grande porte, d’autant plus qu’ils allègueront que Rassoulou Allah, aswaws, lui-même leur parlait des Banou Isra’il du soir au matin ! (Ahmed « Masnad » V3 p46, 13,56 et V2, pp 214, 159, 202, 474,502 etc.)

Ils oseront même affirmer que Rassoulou Allah, aswaws, a ordonné à Abdellah ben Salem de lire alternativement chaque soir le Coran et la Thorah !!! ( Abi Dawoud V3 p322, « Madjma’a azzawid » V1 p 191, V5 p264, Ahmed « Masnad » V4, pp444,437 etc…)

Une fois cette étape franchie, quoi de plus simple, que de donner satisfaction aux « gens du Livre » ?

Omar, accordera à Kaab Al Ahbar, autorisation de lire la Thora, jour et nuit («

Gharib Al Hadith » V4 262, Al Isra’iliyate wa athariha fi koutoub attafssir p96, Zamahkchari « alfa’ik » V2 p236).

Kaab Al Ahbar, en profitera pour narrer les contes à partir non du Coran, mais des commentaires liés à la Thorah, et aux récits prolixes écrits par les rabbins. ( Al Bidaya wa Annihaya V1 p 18). Il sera aidé dans sa diffusion par d’autres rabbins et moines, comme Wahb ben Maniya, Abdellah ben Salem, et d’autres « islamisés de surface ». Al Kettani confirme cette prédominance (« Taratib Al idara » V2 p 327).

Parmi ceux qui seront marqués par les sources « gens du Livre », nous noterons, par exemple,

Abi Bourda bin abi Moussa Al ach’ari, Abi Houreyra, Omar Ibn Al Khattab, Abdullah ibn Omar, Abdullah ibn Zoubeyr, Abdullah ibn Amer ibn Al’as, Atta ibn yassar, Aouf bin Malik, Said bin Al moussayeb, Zerrara bin Awfa, Rouh Bin Nebagh, ‘Ata bin Yazid, Chehr bin Hawcheb, Abdellah bin Wahb, Abdellah bin Maghfel, Abdellah ben Alharth, Anas, Abdellah ben Handhala, Abi Derda, Moukatil bin Souleymane, et certains vont même en accuser ibn Abbas (Al Isra’iliyate wa athariha fi koutoub attafssir p110, 117,120,121,126,154 et 168 etc.).

Mais ils seront des centaines à s’en être inspirés ( Al Askalani « Tahdhib atahdhib, Adhahabi, « Lissan al Mizan » etc.)

Certains Compagnons marqués par ces « gens du Livre »,

recommanderont de les suivre pour toute question de science religieuse. Sur son lit de mort, Mou’adh, recommandera de prendre pour maîtres outre Salman, Ibn Mass’oud, Abou Derda, le juif « converti » Abdellah Ben Salem (« Tahdhib tarikh Dimashk » V6 p205)…

Ce qui illustre encore cette dépendance psychologique est cette anecdote : Un homme posa une question religieuse à Abdellah ibn Omar, qui se trouvait en compagnie d’un juif du nom de Youssef.

Abdellah dit : Pose ta question à Youssef, car Allah a dit « Questionnez les gens du rappel, si vous ne savez pas », et il se tourna vers le juif pour qu’il réponde !!!

Les charges de chameau de Abdellah bin Amrou bin Al ‘as :

Après que les gens aient se soient autorisés à prendre leurs enseignements des « gens du Livre », et que les califes ont autorisés et officialisé les enseignements quotidiens des moines et des rabbins au sein des Mosquées, des Compagnons prirent la relève, pour diffuser leurs « contes et hadiths » corrompus.

Quiconque narre à partir des « hadiths » rapportés par Abdellah bin Amrou Ibn Al ‘as, doit prendre en compte, que ce dernier affirme que lors de la bataille de Yarmouk, il a trouvé deux charges de chameau remplies de livres de sciences religieuses des « gens du Livre ». Il en est devenu le rapporteur et le narrateur des Isra’ilyates (« Al Bidaya wa Annihaya » V1 p24, « Tafsir Al Kouran Al’adhim » V3 p102 d’après le « Masnad » Ahmed et le « Feth Al Bari » « Tadhkirat Al Hufadh » V3 p42, « Al Isra’ilyate wa atharouha fikoutoub attafsir » p111,146,147,153,207,91,92).

Pourquoi tant d’étudiants chez Ka’ab Al Ahbar ?

La raison principale, demeure la considération et la place qu’a accordée Omar, à ce savant dont il s’était pourtant défié au début de son règne. Mais Kaab, a su gagner Omar, et celui-ci s’est donc rangé au nom du

Citation:

verset « 159] Parmi le peuple de Moïse, il est une communauté qui guide (les autres) avec la vérité, et qui, par là, exerce la justice. » Al A’raf 7.

Ensuite durant la sombre épopée de Mou’awiya, Kaab Al Ahbar, prendra encore plus de poids ( Lubab Al adab p 234). Ataratib Al Idarya V4 p426).

Abou Houreyra vivra en parfaite harmonie avec Kaab son maître, mais Kaab deviendra l’arbitre sur les conflits d’interprétation du temps de Mou’awiya, des textes coraniques ! (Dour Al Manthour » V 4 p 248 d’après Abderrazak et Said Ben Mansour, Ibn Jarir, Ibn Al moundhir, Ibn Abi Hatem).

Kaab Al Ahbar, dépassera tout ce qu’on imaginera comme source de Bénédictions pour un Mou’awiya qui l’adore. Al Kattani dira :

« Mou’awiya adorera tellement Kaab al Ahbar, jusqu’à en attendre la bénédiction de son manteau »

! ( Taratib Al idarya V2 p446)

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madjid

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Assalam ;

Après les tentatives fructueuses des « gens du Livre », pour requalifier la Thora auprès des musulmans, et s’être constitué leur clientèle, parmi les « mufti » autorisés par les Emirs, vint l’étape qui devait permettre de faire douter du Coran et amoindrir les qualités du Prophète, Mohamad, , dont on avait insidieusement et à travers une lecture pernicieuse des textes du Coran, fait accroire aux crédules, qu’il serait la proie des démons, d’un naturel peu intelligent, peu débrouillard, facilement querelleur, en butte à la faute et aux travers des hommes du commun, Allah, le voulant ainsi pour nous « enseigner par la preuve », n’étaient-ce les présences salvatrices, des Compagnon Omar, évidemment qui le « guidera », et l’empêchera avec son « frère Abou Bekr », de sombrer dans le désarroi, l’inconstance, et l’indécision !

Tout cela permettra aux opportunistes « Banou Isra’il », « islamisés », de placer la Thora comme le Livre de référence, pour confirmer, infirmer et expliciter les sens ambigus du Coran, et les Prophètes d’Isra’il comme les modèles y compris pour Mouhamad,

La procédure passe par un quasi « terrorisme intellectuel » sur des arabes « moins cultivés ».Kaab Al Ahbar, dira à un Qays bin Kharcha, qui s’opposera à lui à propos d’une information que celui-ci tentait de donner sur ce qui se passait à Saffeyn :

« Il n’y a pas un empan de terre qui ne soit décrit dans la Thora qu’Allah a Révélée à Moussa. Ce qui sera ou adviendra dessus, et ce qui en sortira, et ceci jusqu’au Jour de la Résurrection»

(Al Bayhaqi « Dala’il Annoubouwa » V6 p476, Assouyouti « dour al manthour » V3 p165)

Dans un autre texte, il dira

« Tout ce qui existe est transcrit dans la Thora »

(« Bouhouth ma’a Ahl es Souna wa Essalafya » p82, d’après « Adhwa ‘ala Assouna Almouhamadya » p140)Nous disons : Cette Thora doit décidément être composée de plusieurs milliards de volume, ou être écrite sur des « puces » encore à découvrir ….

Toute cette stratégie, n’avait pour seul objectif, que :

1- minorer l’importance du Coran et faire croire que Le véritable Livre, c’est La Thora, puis qu’Allah, y a mis toute Sa Science, et qu’en conséquence pour y accéder, il faut la lire et y croire.

2- faire croire que la Thora révélée à Moussa, as, est bien celle qu’enseigne Kaab Al Ahbar.

(Ibn Al Jawzi « Tarikh Omar Ibn Al Khattab » p246, « Bahjet Al Majaliss » V1 p368, « Al isra’iliyate wa atharouha fi koutoub tafsir wa alhadith » p95 d’après le « Masnad » Ahmed).

Sacralisation de la Thora :

Les manœuvres de Kaab Al Ahbar et de Abdellah Ben Salem, amèneront les « conteurs » à enseigner en oubliant la « source » évidemment que, le Prophète, aswaws, s’est levé quand on lui a « apporté une Thora ». (« Attaratib Al ‘Idarya » V2p230 d’après « Charh Al Minhadj » de Ibn Hadjar Al Haythami)

Ensuite on en vint à émettre un Edit interdisant aux « impurs pour la prière » de toucher l’Evangile et la Thora. (« Attaratib Al ‘Idarya » V2p231)

Abou Aljald Aljouny, lisait le Coran chaque septième jour tandis qu’il clôturait la lecture de la Thora en six jours. Quand il en terminait la lecture, il rassemblait les gens autour de lui, et il leur disait : A la clôture de la récitation de la Thora, la Miséricorde Descend sur le Monde » (Ibn Saad « Tabaqat Alkoubra » V7 p161, « Attaratib Al ‘Idarya » V2p228-229)

Wahab bin Minbah, lui va édicter qu’il est licite de la consulter et de l’écrire (« Attaratib Al ‘Idarya » V2p288, d’après Ibn Hadjar).

Evidemment, pour subjuguer les esprits, ils affirmaient que certains évènements historiques ont été prévus dans la Thora, comme par exemple : Ibn Dahya a nié l’histoire qui stipule que Aron serait enterré à Ouhoud, du fait qu’il serait venu avec son frère Moussa, à Mecqua pour y accomplir le pèlerinage ou la ‘Omra, mais qu’il y serait mort, et Moussa, l’y a donc enterré.

Ibn Dahya, confirme que cette version est totalement fantaisiste, du fait que le texte de la Thora, stipule qu’il a été enterré dans l’une des montagnes de Syrie. (« Sira Al Halabya » V2 p216).

Les « gens du Livre » continueront malgré leur islamisation, à suivre la Tradition et les enseignements de la Thora.

Les « gens du Livre » ont en général et pour l’essentiel continué leur pratique conforme aux enseignements de leurs Livres, et leurs traditions, conformément à ce que rapportent les exégètes du verset : « [208] O les croyants! Entrez en plein dans l'Islam, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré ». (« Dour al Manthour » v1p241 d’après Ibn Hatem)

Il a été rapporté qu’Abdellah Ben Sellam, Tha’laba, Ibn Yamin, Assad, Assid bani Kaab, Said bin Amrou, Kais bin Zayd, tous d’origine juive, seraient venus voir le Prophète,aswaws, auquel ils ont dit : O Envoyé d’Allah, nous célébrions le Sabat, autorises nous à l’honorer. La Thora est le Livre d’Allah, permets nous de la lire la nuit. A la suite de cela, le verset ci-dessus a été révélé. (« Dour al Manthour » v1p241 d’après Ibn Hatem).

Par ailleurs, il a été rapporté qu’Ibn Salem a continué malgré tout à observer les rites juifs, comme le Sabat, le refus de manger la viande et de boire le lait de chameau. Les musulmans le leur reprochèrent. Ils leur répliquèrent en arguant que puisque la Thora est le Livre d’Allah, ils l’appliqueront elle aussi. (« Sira Al Halabya » V2 p115).

Toutes ces raisons ont eu pour résultat, l’autorisation concédée par le Calife Omar, à Kaab Al Ahbar, de lire la Thora, jour et nuit.

Assalam;

Les conteurs prennent en charge la mission d’éduquer les gens.

Quand l’histoire permet d’impressionner la mémoire, pour qu’elle mémorise des faits destinés à éduquer et à orienter, les gens, ceci est un acte recommandable, et il trouve sa légitimation dans le

Citation:

Coran Al Imrane, 3 « [62] Voilà, certes, le récit véridique. Et il n'y a pas de divinité à part Allah. En vérité, c'est Allah qui est le Puissant, le Sage.

En effet, quand les Compagnons demandèrent au Prophète de leur conter les histoires des « anciens », il lui fut révélé :

Citation:

Youssef S.14 « [3] Nous te racontons le meilleur récit, grâce à la révélation que Nous te faisons dans ce Coran même si tu étais auparavant du nombre des inattentifs (à ces récits).

[4] Quand Joseph dit à son père: O mon père, j'ai vu (en songe), onze étoiles, et aussi le soleil et la lune; je les ai vus prosternés devant moi".

[5] "O mon fils, dit-il, ne raconte pas ta vision à tes frères car ils monteraient un complot contre toi; le Diable est certainement pour l'homme un ennemi déclaré. »

Saad Al Askaf a dit à Abi Jaafer : « J’aurai voulu qu’à chaque trente pas, il y ait d’entre vous, un conteur »

(« Qamous arijal » V1 p303, « Naqd Arijal » p 148.etc.)

Mais malheureusement tous les conteurs, ne sont pas issus de la branche des gens qui sont « guidés » par la Tradition islamique et Le Coran.

En effet, comme nous l’avons vu antérieurement, ceux qui officiaient pour les Califes, les Emirs, avaient d’autres objectifs, conciliables non point avec la « vérité » coranique, mais avec les seuls buts que se fixaient les « Princes », ou bien pour épater l’auditoire, et leur instiller les histoires contrefaites au fil du temps, par les rabbins et les moines, qui les enseignent aux croyants musulmans, subjugués par la proximité des Evangiles et de la Thora.

Les Emirs, vont vouloir utiliser ces « histoires », comme moyen d’occuper les gens, les faire voyager dans le fascinant, le féerique, et en profiter pour instiller quelques « hadiths » qui les promouvront aux yeux de leurs administrés au rang des « héros de l’Islam », et ainsi leur faciliter quelques transformations idoines et opportunes de quelques traditions pour « s’adapter » au siècles et aux transformations territoriales, humaines, ethniques, administratives et économiques des musulmans !

Les alliés naturels seront donc les conteurs « convertis des Ahl Al Kitab », pour leur connaissance des histoires narrées dans le Coran, d’une part, et aussi pour leur neutralité vis-à-vis des évènements liés à la place de la Souna et de la descendance de Mouhamad, aswaws, d’autre part.

Ainsi si les Califes réussiront avec les Rabbins en particulier à se faire des alliés naturels contre les Ahl el Beyt, as, ceux-ci en contrepartie, en obtiendront la légitimation de leurs prêches pour accréditer l’authenticité des enseignements de la Thora, en qualité de « conteurs officiels », et quelques fois de muftis et d’imams, représentants officiels des Califes.

Ils prendront dès Omar, la charge de la Mosquée du Prophète à Médine.

La légitimation de la prise des Mosquées par les « Ahl el Kitab ».

Tamim Addari, demandera à Omar Ibn Al Khattab, qui le considérera comme « le meilleur Médinois » (« Al Issaba » V1 p215), l’autorisation de conter, ce qui lui fut accordé et il eut deux jours dont le vendredi et un autre jour, tous deux à la Mosquée du Prophète, aswaws. Othmane lui accordera un troisième jour. (Assan’ani « Masnaf » V3 p219, Ibn Shibh « Tarikh Al Madina » V1p11-12, 10 et 15, « Assad Al Ghaba » V1 p215) etc.

Omar Ibn Al Khattab, était tellement subjugué par ce conteur, qu’il assistait personnellement à ses cours.

(« Azouhd wa Arka’ik » p508, « Alkassas wa elmoudhakirin » p29)Tamim était d’origine chrétienne, mais ses contes étaient tirés des recueils juifs.(« Almafsal fi tarikh al’arab kabl alislam » V8 pp378-379)

On rapporte que le premier à avoir initié la tradition du conte, fut Ubayd bin 3Amir, durant le Califat de Omar (Ibn Chibh« Tarikh Al Madina » V1 p13 etc.)

Mou’awiya était friand des contes : (« Attaratib Al idarya » V2 p348, d’après « mourouj adhahab » V2 p 25)

Même les Emirs se sont mis à narrer les contes, pour pouvoir attendrir et surtout épater leurs administrés.

Omar et Othmane, vont même intervenir et fixer des règles et des critères pour disséminer la « bonne parole » politico-religieuse, auprès des « nouveaux administrés », du fait de l’expansion prodigieuse et fulgurante du Monde islamique.

L’Emir est celui qui doit seul raconter les « histoires » à ses troupes, sion quelqu’un acquis à sa confiance et qu’il aura délégué.

(« Al Jeich wa Alkital fi Sadr Al Islam» p135, « alma’rifa wa Attarikh » V2 p436, « Atta’dil »V6 p163, « Tarikh Al Kabir » V3 p354, « Alkassas almadhkourin » p28)

Les Conteurs ont pour mission première de faire la promotion du Pouvoir, et en deuxième lieu, de vulgariser les connaissances religieuses, au plus grand nombre quitte à n’être point regardants sur la qualité des enseignements qu’ils dispensent, vu que pour la plupart leurs auditeurs n’ont aucune connaissance des règles élémentaires de la pratique religieuse, comme nous le verrons plus tard.

Mais ces conteurs, vont conquérir les âmes et les consciences et on ne jurera que par eux, au point que l’on abandonnera les enseignements de Rassoulou Allah, aswaws, pour leur substituer les opinions de ces conteurs qui ne sauront jamais répondre « je ne sais pas »….

Ainsi la mère de Abou Hanifa, n’acceptera aucune Fetwa de son propre fils, mais elle acceptera sans réchigner toutes les fetwas de son « conteur préféré » ‘ Al Kassa wa elmoudhakirin » p90, « Tarikh Baghdad » V3 p366).

On en arrivera à dire qu’il est « haram » de parler quand un conteur parle ! (Assan’ani « Masnaf » V3 p388).

Les partisans de Ali, as, rebutaient ces « halaqates » et ils n’acceptaient de s’asseoir qu’avec des érudits dont les connaissances islamiques étaient avérés par les authentiques descendants.

(Muslim « Sahih » V1 p 15).

Le résultat est que les « conteurs » seront ceux qui contribueront le plus à instiller les « faux hadiths » quelques fois crées spontanément à la faveur d’un débat pour simplement illustrer ou contrer une question embarrassante. ( Al Kassassin wa elmoudhakirin » p104, « majma’ azawa’id » v1 p189.

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Résultats de la politique de destruction des Hadiths, et de la promotion des conteurs.

L’interdiction de citation des hadiths, par d’autres que les conteurs des Emirs, a duré des dizaines d’années. Pire, les érudits étaient censés éviter de faire référence aux hadiths, et se contenter de donner leur opinion sur les problèmes auxquels ils faisaient face, pour se prévaloir d’appartenir aux classes cultivées.

L’écriture et la collation des « Hadith », est devenue chose méprisable, et ce, jusqu’aux débuts du règne des Bani Merouane, qui ont suivi le règne des Bani Soufyane, qui s’est terminé avec Yazid.

(« Takyid Al’ilm » p110, 114, Addarimi « sounan » V1 p126, « Jami’a Bayan Al’ilm » V1 p73.

Les temps ont passé et les Compagnons ainsi que leurs suivants ont pratiquement tous disparu.

Des générations ont suivi qui n’ont pas entendu un seul hadith, recommandation, Tradition, enseignement ou rappel concernant le Prophète, aswaws. Ces générations ont été élevées selon les « traditions » et la Souna que leur ont tracées les Califes, Emirs, conteurs, et autres revanchards, qui ont confisqué le Pouvoir.

Il n’est resté de la religion que le nom et l’ombre d’elle-même, selon le constat qu’en avait fait avec amertume Amir Al Mouminin Ali, as, qui a été rappelé à Allah, en 40 H. (« Nahj Al Balagha » Al Hikma 369 et 190).

En moins de trente ans après la mort du Prophète, as, la situation de l’Islam et de la Souna, atteindra le point auquel a fait référence, son fidèle Ali, as, et les repères de l’Islam ainsi que les Commandements d’Allah, déviés et pollués par les opinions des Califes, conformément à ce que confirment des sources multiples. (Assan’ani «Masnaf » V2p23, Abi Awana « Masnad » V2 p105, « Bahr Azzakhar » V2 p254, « Kachf al astar ‘an Masnad Al Bazzar » V1 p260, Ahmed « Masnad » V4 p428, 432, 441, 444, « Mourouj adhahab » V3 p85, « Alghadir » V8 p166, « Makatib arasoul » V1 p62).

Et pourtant cette catastrophe a bien eu lieu, alors que vivaient encore des Compagnons et leurs disciples qui les suivirent. Ce qui allait advenir lorsque ces Compagnons vont décéder sera inimaginable !

Après cela il y eut un grand vide, au point que lorsque Omar Ibn Abdelaziz, vint au Pouvoir, fin 99H, il tenta de remettre l’Islam sur les rails, et de réhabiliter le « hadith » et la « Souna », mais ses efforts furent vains du fait du peu de temps qu’il vécut, avant qu’il ne décède en 102H (2ans et demi de Califat seulement), et surtout de l’ampleur de la tâche à accomplir.

Le vide religieux, sera d’autant plus apparent que l’expansion prodigieuse de territoires, avait amené à l’Islam des populations qui non seulement ne parlaient pas la langue arabe et étaient donc incapables de communiquer avec les conquérants qui avaient au nom de l’Islam, annexé leurs pays, mais pire, ne connaissaient eux-mêmes de l’Islam que le « Témoignage de foi ». Et si ces chevaliers de la foi, n’avaient aucune culture islamique, comment pouvaient-ils donc porter un Message qu’eux-mêmes ignoraient, sinon que ces derniers « imams » de fortune ne pouvaient enseigner qu’un Islam caricatural ?

Textes et témoignages :

1.- Des Compagnons vertueux, ont pris conscience de cette tragédie, et ils ont écrit ou tenté de réagir à temps, à l’instar d’Amir Al Mouminin Ali,, et nous savons comment lui et ses partisans ont été combattus à El Jamal, Siffin, Nehraweyn etc.

Nous savons comment ont été combattus et assassinés, Fatima Ezzahra, , ses enfants, Al Hacène, , et ensuite plus tard, Al Husseyn , et leurs descendants, qui furent assassinés ou mis au ban de la « Communauté des fidèles de la Souna des Califes », eux et leurs partisans.

2.- Un imam Malek, rapportera de son père : « Je ne savais rien de ce que j’ai trouvé les gens en train de faire sinon l’Appel à la prière » (« Almawatta » (imp. Avec « Tanwir lhawalik ») V1 p93, « Jami’a Al’Ilm » V2 p244)

3.- Ashafe’i, rapporte selon Wahb bin Kayssan « J’ai vu Zoubeyr, commencer la prière avant la « khotba » (prêche) du Vendredi, puis il dit « toutes les Souna de Rassoulou furent changées, y compris la prière » (« Kitab Al’um » Shafe’i, V1 p208, « AlGhadir » V8 p166).

4.- Azzouhri affirme : « Nous sommes entrés à Damas, chez Anas bin Malik, alors qu’il était seul et en pleurs. Je lui ai dit : Qu’est-ce qui te fait pleurer ?

Il répondit : Je ne sais plus rien de ce que j’avais vu faire, sinon cette prière, mais elle-même a été abandonnée ». (« Jami’a Bayane Al Ilm » V2 p244, « Dhouha Al Islam » V1 p365, « Al Jami’a Assahih » V4 p632, « Azouhd wa Arakaik » p31 et en notes « Tabaqat Ibn Sa’ad » sur Anas, d’après Tirmidhi, et d’après Boukhari V1 p141)

5.- Hacene al Basri affirme : « Si les Compagnons revenaient aujourd’hui, ils n’auraient plus en commun avec vous que la Qibla » (« Jami’a Bayane Al ‘Ilm » V2 p244).

La Qibla elle-même avait été changée et transférée temporairement par les Omeyyades vers le Temple Sacré Al Quds vers la roche qui sert de pôle (qibla) au Juifs.

6.- Abou Derda a dit : « Par Allah, je ne vois chez eux aucune conformité avec les commandements de Mouhamad, aswaws, sinon le fait qu’il prient en commun » (Ahmed Ibn Hanbal « Masnad » V6 p244)

7. Abdullah bin Amrou bnou Al’as, a dit : « Si deux Compagnons avaient gardé leurs écrits et étaient restés sans contact avec nous, puis qu’on les retrouva, les gens constateraient qu’ils ne connaissent rien de ce que suivaient ces deux Compagnons » (« Azzouhd wa Arrakaik » p61.)

Al Imam Assadik, as, a confirmé que les « gens ont tout abandonné de la souna de Mohamad, aswaws, et qu’ils n’ont en gardé que le faire face à la Qibla » (« Al Bihar » V68 p91).

8.- Après que ‘Amrane bin Hassyn, fit la prière derrière Amir Al Mouminine Ali, as, il prit la main de Metref bin Abdullah, et il dit : « Il a fait la prière conforme à celle de Mohamed. Il m’a rappelé la prière de Mohamed, aswaws ». Abou Moussa a confirmé cette constatation quand il pria derrière l’imam Ali, as (« Ansab Al achraf » V2 p180, « Sounan » AlBayhaqi V2 p68, Ahmed « Masnad » V4, p428, 429, 441, 444, 500, 515, 435 etc.…)

9.- La perte de mémoire, fut telle auprès des masses, et la persécution des Banou Hachim dut d’une telle ampleur durant toutes ces « années noires » de décadence religieuse, que même les cercles des Banou Hachim, furent touchés par l’inculture religieuse et l’emprise des enseignements des « conteurs des Emirs», au point où les gens, du temps de l’Imam Assajad, as, interdit d’enseignement, et ce, jusqu’à ce que passèrent sept années de l’imama d’Al Baqer, as, on ne savait ni comment faire la prière correctement, ni les rites du Pèlerinage. (« Kachf alkina’a ‘an hadjiyati al’Ijma’a » p67.

Si la prière qui est l’axe de la religion est à ce point ignorée, y compris auprès des Hachémites eux-mêmes, rien ne pourrait étonner que les masses elles, l’aient non seulement abandonnées, mais ignoré toute la religion, et n’en conservant que le nom.

Pour prendre la mesure de cette décadence religieuse y compris du temps des Compagnons eux-mêmes :

10.- Ibn Abas, sur le Minbar, dit aux gens de Bassora, « Sortez la « Sadaka de votre jeûne » (Zakat Al Fitra). Evidemment, ils ne purent comprendre ce qu’il leur disait et il eut recours à un autochtone, pour leur expliquer le sens de ce qu’il disait. (« Al Ahkam fi Usul Al Ahkam » V2 p131).

Or, ceci n’est qu’un fait pourtant qui devrait être banal. Qu’en est-il donc dans ces pays, où l’on ne comprend pas la langue arabe, ni les mœurs arabes, et encore moins, où les conquérants eux-mêmes sont des « non arabes », et des islamisés de fraîches dates, qui n’ont point connus de maîtres eux-mêmes érudits et sciences islamiques ?

11.- Alors que ces armées de conquérants au nom de l’Islam, sont supposées être des modèles et des enseignants pour les gens auxquels ils apportaient le Message, on rapporte que l’un de leurs grands Emirs, a été contraint d’en appeler à Abou Moussa al Ach’ari, pour leur expliquer que seuls sont astreints à refaire leurs ablutions, ceux qui ont perdu leur pureté. (« Hayat Assahaba » V1 p505), et pourtant !

12.- Le Calife Omar a pris conscience, que les gens savaient que nombre des Compagnons notables ignoraient les règles de l’usure, il répliqua : « Vous prétendez que nous ne connaissons pas les règles de l’usure ; Si je pouvais les apprendre, je me sentirai meilleur que d’avoir le Royaume d’Egypte » (Assan’ani « Masnaf »V8, p26, « Sounan Al Koubra » V3p23)

13.- Les Koufites ont dénoncé à Omar, le fait que son gouverneur Saad bin Abi Wakas, ne fait pas la prière correctement.

14.- Abdellah bin Omar et Abdellah bin Amrou ont décrété que l’eau de mer ne peut pas être utilisée pour se purifier. En cela ils ont suivi Abou Houreyra. (San’ani « Masnaf « V1p93, « Nayl Al awtar » V1 p20, « Al Jami’a li Ahkam Al kour’an » V13 p35, « Alkhilaf » V1p51)

Mais pour faire comprendre la décadence de la nation, lisons cette anecdote :

Azzoubeyr bin Bekkar raconte :

« Abdullah bnou Amir s’est plaint à Zyad, son secrétaire en Irak, du fait que les gens s’agglutinaient trop autour du Minbar. Il lui répondit que les raisons pour cela n’avaient rien à voir avec ce qu’il pense, et pour cela il lui dit qu’il allait lui en donner la preuve dès le vendredi prochain. Il lui demanda donc de se cacher dans la chambre de l’imam attenant à la salle de prière et d’écouter.

Zyad, s’adressa donc aux priants et il leur dit : « L’Emir a veillé cette nuit, et il ne pourra donc pas conduire la prière. Il se tourna donc vers un notable des Bani Tamim, il lui ordonna de se lever et de conduire la prière.

Quand ce dernier fut monté sur le Minbar, il dit : « Que les Louanges soient sur Celui qui a créé les Cieux et La Terre en six mois… ! » Ils l’insultèrent et dirent « en six jours, et toi tu dis en six mois, qu’Allah, te couvre de ridicule ! » Il descendit et se tourna vers un de leurs érudits, et il lui dit : « Monte et prêche ! » Quand ce dernier fut sur la marche et qu’il se soit tourné vers les gens, il aperçut un de ses voisins avec lequel il était en dispute, il dit : « Louanges à Allah, ensuite, s’adressant à son voisin, si je descends vers toi, le glabre, je te ferai ceci et cela ». Ils lui demandèrent de descendre.

Zayd se tourna alors vers le grand chef des tribus Azad, et il l’invita à l’imama. Quand ce dernier eut gravi les marches du Minbar, il dit : « Louanges à Allah, puis ne sachant quoi dire, il dit : O gens, je n’avais point l’intention de venir à cette prière, et je ne l’ai fait que parce que ma femme m’a prié de venir faire cette prière avec vous. J’ai donc, subi l’humiliation que vous me voyez subir, par sa faute. Soyez témoins que je la divorce ! »

Ils le descendirent violemment.

Sur quoi, Zyad, appela Abdellah bin Amir, qui vint et conduisit la prière ! (« Al akhbar almoufikiyat » pp 203, 204- V119)

Cela est significatif, de l’état de déliquescence religieuse de la Ouma, du temps des Omeyyades.

Prochainement, nous étudierons comment va se faire la réécriture du Hadith, et malheureusement la prolifération des faux.

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

L’héritage :

Les gens affirment que trop peu de hadiths leur seraient parvenus de Rassoulou Allah, aswaws, en dehors de la voie des Ahl el Beyt, as, et ce nombre donc ne pouvait répondre aux mille et un problèmes auxquels la Ouma avait à faire face du fait de son expansion vertigineuse.

Mais par ailleurs, ils notent que ce nombre originel de Hadiths, ne peut se comparer à celui, régénéré par leurs « pieux prédécesseurs » et leurs successeurs parmi les érudits, à travers les âges.

Aussi affirment-ils :

1.- Le Prophète n’a laissé que quelques quatre mille (4000) hadiths (Ibn Salah « ‘Ulum Al hadith » p 367, « Alba’ith alhathith » p85, « Assouna Kabl ettadwin ‘an feth almoughith » V4 p39 et selon Talkih Fahoum « Ahl el Athar »)

2.- Selon Ahmed Ibn Hanbal : « Les bases sur lesquels se fondent les Sciences sur le Prophète, aswaws, devraient se situer au niveau de mille deux cent (1200) (« Irchad elfouhoul » p251).

3.- Une autre source dira cependant : Il n’est parvenu à la Ouma, que 500 cinq cent hadiths dans les bases des lois, et autant dans les bases de la Souna. (Ashafe’i « Manakib » V1p419, et Rachid Ridha « Alwahyou almouhamadi » p243.)

Mais ils affirment que de ce qui est parvenu, seuls quelques uns sont

« authentiques », et Abou Hanifa, situe ce nombre à uniquement 17 hadiths !

Quant à Malek, il a authentifié ce qu’il a repris dans son livre Mouwatta, et il s’est fourvoyé avec quelques 300 hadiths. (« Al Moukadima » Ibn Khaldoun p444, « adhwa ‘ala souna almouhamadiya » p388)

Si telle est la réalité, alors d’où viennent ces dizaines de milliers, voir des centaines de milliers de hadiths, qu’ils ont qualifiés d’« authentiques », et qui remplissent les volumes de Sahih Boukhari et Muslim, Moustadrak Al Hakem, et le reste des six Sihah, Sahih Ibn Haban, Sahih Ibn Awana, et tant d’autres, en sus des millions que disent détenir les mémorisateurs.

Pour se contredire, le même Ahmed Ibn Hanbal, qui dit qu’il n’y aurait que 1200 hadiths avérés, n’a-t-il pas édité un « Masnad » truffé de 40.000 hadiths, dont 10.000 répétés ? (« Bouhouth fi Tarikh Assouna almouchrifa» p236).

Ils oseront dire avec cela, que dans ce « Masnad », il n’y aurait de surcroît que 3 ou 4 hadiths contestables (« Ta’jil almenfa’a birijal al’arba’a » p6, « bouhouth fi tarikh assouna almouchrifa » p37, etc.)

Théorie de l’amplification et de la génération progressive chez les spécialistes du Hadith :

De ce qui précède, il apparaît qu’après un état des lieux au début proche du néant, la fièvre qui a pris les collationneurs de « hadiths », une fois l’autorisation du temps des Abbassides, donnée vers la moitié du 2ième siècle H, pour faire ce travail, va les amener à accumuler des quantités de hadiths, dont le nombre est à l’évidence impossible et difficilement traitables.

La révision de tous ces travaux, et ouvrages, nous amènera à deux constats :

1.- A propos de ces collationneurs, critiques et spécialistes, on nous dit de certains qu’ils seraient des « océans de savoir » dans leur pays, et dotés d’une mémoire phénoménale, ensuite on apprend que sur 300 hadiths que ce rapporteur aurait mémorisés, seuls 17 seraient avérés, et mieux, comme Ibn Mass’oud, ce dernier ne saurait même pas qu’il est illicite de se marier avec la mère de sa propre femme, même si on a divorcé cette dernière avant consommation du mariage !

2.- On observe que les premiers collationneurs nous ont dit que tel ou tel mémorisateur de hadiths, aurait collationné quelques 30, 60 ou au plus 100 hadiths, ensuite avec le temps, et la venue de nouveaux collationneurs, ce chiffre grimpe pour les besoins du nouveau collationneur, à quelques milliers, comme pour le cas, Abou Houreyra, et l’inflation suit aussi chez les compilateurs, qui passent de quelques hadiths, voir des dizaines, à des centaines, des milliers, voir des centaines de milliers de hadiths rapportés(«Al ba’ith Al Hathith » p186, 187).

N’oublions pas de noter qu’au moment où Al Kadhi Abdel Jabar affirme que les hadiths du Tajsim (anthropomorphistes) et du « Tashbih » (la comparaison) font partie des informations sur l’Unicité (Fadhl al I’tizal » et « Tabaqat Almou’tazila » p193,158 ).

Ahmed Ibn Hanbal affirme, que l’un des gens du Hadith, l’a informé que : « Yahya bin Saleh, (mort en 222 H) a dit : "Je ne pense pas qu’il y ait plus de 10 hadiths dont nous avons souvenance, à propos de la vision d’Allah.

Comme s’il se rangeait à l’opinion de Jahm » (« Siyer A’lem annoubala » V1p456, « Tarikh Al Kabir » V8 p282, « Nihayat attahdhib » V11 p230)

Mais un demi siècle après cela, voila donc que Ibn Khouzeyma, dont on nous dit qu’il est « l’imam des imam » écrit un livre « Tawhid wa ithbat sifat arrab » en 400 pages truffés de hadiths à chaque page, sur la « vision d’Allah et les membres d’Allah ».

Génération spontanée ??? D’où sont donc sortis entre-temps tous ces hadiths ?

L’imam Ashafe’i cite le Cadi Abou Youssef, qui a vécu vers la fin du 2ième siècle ceci : « Les récits augmentent de nombre, on en apprend des choses que même les gens du Fiqh ne connaissent pas et qui évidemment ne sont conformes ni à la Souna, ni au Livre ». ( « Moukadimat feth al Bari » p456, « Tahdhib Attahdhib » V11, p229, Al Qadhi Abdel Jabbar « Almoughni » V4 p228, 225, 230, 233, Shafe’i « Al Oum » V7 p308).

Les Faussaires et l'industrie de la contrefaçon :

Après avoir compris comment s’enflent les nombres de hadiths avec le temps, voyons qui, quand et pourquoi fabrique-t-on des « hadiths ».

Il est évident que les critiques vont décréter que des dizaines de milliers de hadiths, ne sont que pure forgerie. Ils n’ont pour la plupart été créés que pour des opportunités comme la louange des Califes et l’appui à leur Pouvoir, la consolidation de leurs prétentions et de leurs objectifs, la confortation des opinions des érudits et de leurs décisions de justice, entre autres.

(« Attaratib Al Idarya » V2 p208 etc.)

Al Amini a rapporté dans son livre “AlGhadir”, V5 pp 688-690, une liste de 408.684 hadiths forgés.

Même ces hadiths sur lesquels ils ont décrété qu’ils sont « authentiques » et qui se montent à quelques milliers, voir des millions, et qui truffent les « sihah » « Massanid » et autres ouvrages, un examen scrupuleux démontre tout aussi facilement que la quasi majorité ne sont que produits de forgerie plus ou moins professionnelle, voir pour certains créés de toutes pièces. (« Attaratib Al’idarya » V2, p202-208, 407, « Alkouna wa alalkab » V1p414, « Lissane Almizane » V3 p405, « Tadhkirat alhoufadh » V2 p641, 430 ; V1 p204, 276).

Le besoin est mère de la falsification : Nous en reparlerons.

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A Uzubillah minashaytanir rajeem

Laanat Ullah Alal Ghawmiz Zalimeene

Que Dieu Maudisse Les Arabes Sunnites racistes.

Source : http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=73258...ctionid=3510303

Huwa Allahu Laa Yahdil ghawmaz Zalimune ( SATAN & Fahd bin Abdal-Lat bin Abdal-Uzza Al Saoud).

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Quelle était la position de Boukhari, face au sunnisme et au chiisme ?

Pour comprendre la position de Boukhari face au chiisme, il faut savoir qu'il est né dans une famille sounie, d'une part, et donc qu'il en a reçu le choix de madhhab, et d'autre part, qu'il a vécu dans une PERIODE d'INTOLERANCE à l'égard des descendants de Rassoulou Allah, aswaws, et de leurs PARTISANS (chiites).

De ce fait, il a donc SUBI la CENSURE et l'INTERDICTION de se sourcer auprès des IMAMS AHL EL BEYT, as, sous peine d'être torturé et décapité.

Les sounis, ne le reconnaissent comme "authentique", que parce que précisément il a VEILLE à ne prendre AUCUN hadith chez les imams descendants des Ahl el Beyt, as, quitte à prendre des FAUX hadiths chez des gens qui foncièrement étaient des MENTEURS avérés, comme ABou Houreyra, qui avait été fouetté par Omar, pour mensonges répétés.

1.- Son nom et sa généalogie:

Abou 'Abdillâh Mouhammad Ibn Ismâ'il Ibn lbrâhîm Ibn al-Mughîra Ibn Bardazba Al-Djou'fiy Al-Boukhâri, il est appelé "La Citadelle du Hadith".

Son père

Le père d'Al-Boukhâri était connu parmi les savants. Homme de piété, il était aussi riche; il paraît qu'il avait un certain commerce. Homme de science, il avait des travaux sur la sounna : Ibn Hibbân, dans son oeuvre "ath-Thuqât", l'avait classé dans la quatrième génération des rapporteurs. Il avait dit : "Il rapporte de Hammâd Ibn Zayd et de Mâlik". Les Irakiens rapportaient aussi de lui.

Ibn Hibbân (ÑÍãå Çááå) a dit aussi : "'Ismâ'îl Ibn lbrâhîm Ibn al-Mughîra - Il a rencontré Hammâd et lbn al-Mubârak; il a aussi entendu Mâlik". (at-Târîkh al-Kabîr l/342)

Peu avant son décès, il avait confié à Ahmad b. Haf qui sétait rendu à son chevet : "Je nai jamais gagné de toute ma vie un seul dirham de provenance douteuse".

Son grand-père

lbrâhîm Ibn al-Mughîra, Al-Hafid Ibn Hajar (ÑÍãå Çááå) écrit : "Nous n'avons pas trouvé d'éléments racontant sa biographie". (Hadyu as-Sâry p. 478)

Son arrière grand-père

Al-Mughîra, le père d'ibrâhîm, fut le premier de la lignée d'Al-Boukhâri à embrasser l'Islam.

Sa conversion fut l'?uvre d'un de ses concitoyens, un auxiliaire de la tribu Dju'fy, du nom d'al-Yamân, celui-là même qui est l'aïeul du traditionniste al-Hâfid 'Abd-ul-Lâh Ibn Muhammad Ibn 'Abd-ul-Lâh Ibn Dja'far Ibn al-Yamân al-Masnady al-Dju'fy.

Sa naissance (194 H)

Il est né après la prière du vendredi, le 13ème jour de Chawwâl de l'an 194 de l'Hégire (21 juillet 810) dans la ville de Boukhara en Iran (actuel Ouzbekistan).

Son voyage à la Mecque et son premier pèlerinage (210 H ; 16 ans)

A l'âge de seize ans, après avoir appris le Hadîth par les spécialistes de cette science à Bukhârah, il voyagea avec sa mère et son frère Ahmad et s'installèrent à la Mecque.

Dans chaque ville, sur son chemin vers les lieux saints, il contactait les érudits et les faqîh pour profiter de leur savoir religieux : il avait écouté de Makky Ibn 'lbrâhîm al-Balkhy al-Hâfid (à Baikh), d'Abu 'Asim 'Amrû Ibn 'Asim al-Qays et Muhammad Ibn 'Abd-ul-Lâh Ibn al-Muthannâ al-'Ansâry (à Basra), de 'Ubayd-ul-Lâh Ibn Musa al-'Abs (à Kûfa), de 'Abd-ul-Lâh Ibn Zayd al-Muqri' (à La Mecque), de 'Affân Ibn Moslim al-Basry (à Bagdad), d'Abu al-Yamân al-Hakam Ibn Nâfi' al- Bahrâny (à Emèse), d'Abu Mushar 'Abd-ul-'A'lâ Ibn Mushar al-Ghassâny (à Damas) d''Adam Ibn lyyâs (à 'Asqalân), de Muhammad benYûsuf Ibn Wâqid al-Firyâby (en Palestine).

Pendant leur séjour, il étudia le Hadith par d'éminents savants de la Mecque, notamment Al-Humaydî qui lui enseigna aussi la jurisprudence de l'Imâm Ach-Châfi'i

Ses plus importants voyages

Ce sont ceux qu'il fît :

- à Baghdad (8 fois) : à chaque voyage il rencontrait l'imâm Ahmad (ÑÍãå Çááå) qui ne cessait de lui demander de s'installer dans cette ville et de lui reprocher de rester à Khurâsân.

- en Syrie, en Egypte et en Arabie (2 fois)

- à Basorah (4 fois)

- au Hidjâz où il avait séjourné pendant six ans

- à Kufa (nombre de fois indéterminées

Son passage à Naysâbûr (250 H ; 56 ans)

Al-Boukhâri entra à Naysâbûr en 250 et il y resta quelques temps à enseigner les hadith avant de le quitter contraint par les événements. Tout avait bien commencé pour lui si bien que les gens se bousculaient devant la classe qu'il avait aménagée chez lui, les maîtres envoyaient leurs élèves chez lui pour apprendre le hadith.

Ses ouvrages

- L'authentique [As-Sahîh]

Al-Boukhâri dit : "Chaque hadith écrit dans le livre du Sahih, je ne l'y ai porté qu'après avoir fait mes ablutions et prié deux rak'a... J'ai disposé dans al-Djâmi' parmi six cent mille hadith en seize ans [de recherche] pour le prendre comme un argument qui me sauverait du châtiment de Dieu... J'ai établi mon ouvrage al-Djami' dans la Mosquée sacrée. Chaque hadith inclus ne l'a été fait qu'après que j'ai fait la prière a 'istikhâra, deux rak'a et que je me suis assuré de son authenticité...".

Il dit aussi "Me trouvant chez lshâq Ibn Râhaway, il m'a dit : "Si vous reprenez dans un recueil succinct la sunna du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui)". Ces mots m'ont beaucoup influencé, me poussant alors à rassembler dans ce livre que ce qui est authentique..."

Quant à Abu Dja'far Mahmûd Ibn Amrû al-'Uqayly, il dit : "Quand Al-Boukhâri avait fini la rédaction du Sahih, il le présenta à l'imam Ahmad Ibn Hanbal, à Yahya Ibn Mu'în, à 'Ali Ibn al-Madîny et à d'autres (que Dieu les agrée tous) afin qu'ils émettent leurs avis. Le résultat fut concluant : ils avaient approuvé le Sahih dans sa totalité à l'exception de quatre hadith". Mais, concernant ces quatre hadiths, Al-Boukhâri avait aussi raison. (lbn Hajar dans son introduction à "Fath al-Bari" et Ibn Kathîr dans "al-Bidâya wa an-Nihâya")

Al-Boukhâri dans sa rédaction du Sahih, s'était imposé l'authenticité. Comme il avait aussi enrichi son ?uvre de précisions savantes et de points de vue dans le domaine du fiqh. Grâce à son intelligence peu coutumière, il avait su comment puiser dans les textes les différentes nuances qu'il répartissait ensuite sur les rubriques de son ?uvre et sans qu'il ait oublié d'attacher une importance particulière aux versets du fiqh, d'où il tirait, en plus, les significations en usant de plusieurs méthodes d'explication.

Il avait cependant particulièrement veillé à ne prendre aucune source chiite de premier plan, comme les IMAMS chiites, descendants de Rassoulou Allah, , et en particulier les imams suivants qui ont été ses contemporains:

1.- L'Imâm Al-Mohammad-At'Taqi,:as, parfois nommé Al-Jawad est le fils du huitième Imâm et Khayzourane qui appartenait à la même famille que Maria Coptya (marie la copte) l'une des femmes du Saint prophète Mohammed.

I1 est né le 10 Radjab de l'an 195 de l'Hégire à Médine et selon des traditions des Chi’ites,se martyrisa en 220 de l'Hégire , empoisonné par sa femme, la fille de Ma'moun, sur l'instigation du calife Abbasside Mu'tasim.

2.- L'Imâm ALI AL HADI An NAQI,as Al- Mohammad At’Taqi,as, qui était le père du dixième Imâm qui s'appelait Ali,as, (parfois désigné comme Hâdi). Il a été surnommé Naqi en raison de sa noblesse d'esprit et Hâdi parce qu' il était le guide de l'humanité. Il est né en l'an 212 de l'Hégire à Médine et selon des traditions Chi’ites, empoisonné par Mu'tazz, le calife Abbasside, en 254 de l'Hégire à Sammarrâ où il a été enterré.

Le dixième imama a accédé à l'Imâmat alors qu'il était jeune et la période de son Imâmat , notamment les quinze ans qui avaient coïncidé avec le Califat de Mutawakkil , de Ma'mûn, de Mu'tasim, de Wâthiq, de Muntasir, de Musta'in et de Mu'tazz. En l'an 237de l'Hégire, le Calife Al Mutawakkil ordonna de détruire complètement le mausolée de l'Imâm-Al- Hussayn,as, à Karbala et plusieurs maisons alentour. Il ordonna de retourner le sol de la tombe et de l'eau fut amenée par canal vers la tombe de l'Imâm afin que toute trace de l'Imâm Al-Hussayn, as, disparaisse.

3.- Ceci hormis les illustres imams, prédecesseurs que Boukhari IGNORERA superbement, à l'exception de quelques mièvres citations de vertus de l'imam Ali, as et de certains hadiths sur les Ahl el Beyt,as, qu'il était difficle à Boukhari de les taire, sinon de tenter de les CITER INCOMPLETEMENT, pour semer le doute sur leur authenticité.

Boukhari passera en "pertes et profits" les "hadiths rapportés" par les illustres imams comme Ali, , Hacene, , Husseyn, , Sayida Fatima,, et ses nobles soeurs et filles, , ou encore leurs illustres descendants comme l'Imâm-As'Sadjdjad, :as, (Ali fils de Hussayn nommé Zayn Al-Abidin et As-sadjdjad) qui était le fils du troisième Imâm et de la princesse Shahrbânou, la fille du Roi d'Iran Yazdgerd III, ou encore,

L'IMAM AL -BAQIR,:as, Le cinquième Imâm (le mot Bâqir signifie le pourfendeur de la Science, un titre que le Prophète lui donna) fils du quatrième Imâm, est né le 1er Radjab de l'an 57 de l'Hégire, ou encore, le fondateur du FIQH islamique et maître des imams Ahl es Souna, le célèbre

IMAM JAAFER AS’SADIQ,:as. L'Imâm Dja'ffar-As'Sadiq,as, fils du cinquième Imâm et Oum Farwah, fille de Qasim fils de Mohammed fils d'Abou Bakr, né le 17 Rabi'al awwal de l'année 83 de l'Hégire à Médine, sans oublier

L'IMAM AL- MOUSSA AL-KADIM,:as. L'Imâm Al- Moussâ Al-Kâdim,as, le septième Imâm, était le fils de l'Imâm-As'Sâdiq .L' Imâm est né en l'an 128 de l'Hégire et a accédé à l'Imâmat 20 ans plus tard,

L'IMAM AR’RIDA, :as L'Imâm Ar'Rida est le fils du septième Imâm et il est né le 11 zoul Hidjah en 143 de l'Hégire à Médine .Son père était le septième l' Imâm et sa mère se nommait Al-Oumou Al-Banin

Le huitième Imâm parvint à l' Imâmat après le martyre de son père. La période de son Imâmat coïncida avec le califat de Hâroun et de ses fils Amin et Ma'moûn. Après la mort de Hâroun, Ma'moûn devint le Calife de Bagdad au moment où Al Amin était le Calife de Khorâssân. Peu à peu Leur conflit se termina par des guerres sanglantes et par l'assassinat d'Al Amin et Ma'moûn devint Calife. Jusqu'a ce moment-là, la politique des califes Abbassides était devenue progressivement plus dure et plus cruelle envers les Chi’ites.

Dans nombre de rubriques de son oeuvre, on trouve de nombreux hadith, dans d'autres, on trouve un seul hadith, dans d'autres encore, on trouve un verset coranique, dans d'autres enfin, il n'y a aucune indication.

Par-là, Al-Boukhâri avait dans ces rubriques repris les traditions sans isnâd ou à isnâd incomplet, même s'il n'y avait pas trouvé de hadith authentique selon ses conditions ou selon les conditions d'autres auteurs.

Enfin, la numérotation des hadith et des rubriques a été décidée à l'image de celle suivie dans "Fathou-l-Bari fi Charhi Sahîh Al-Boukhâri" de l'imâm lbn Hadjar al-'Asqalâny, lequel avait été numéroté par Muhammad Fu'âd 'Abd-ul-Bâqy et conçue par Muhib ad-Dîn al-Khatîb.

Dans l'étude des chaînes de transmission, il ne disait jamais d'un homme "c'est un menteur !", il disait "telle personne l'a démenti", "telle personne l'a traité de menteur", "non digne de confiance". Lorsqu'Al-Boukhâri qualifiait un homme de "non digne de confiance", il ne narrait pas de hadîth de lui.

Il est à noter qu'il y a juste un savant, en l'occurrence Ad-Dârqoutni (ÑÍãå Çááå), qui a émis des critiques quant à l'authenticité de certains Hadiths contenus dans les Sahih Boukhâri et Mouslim, mais Ibn Hajar (ÑÍãå Çááå), dans son introduction au commentaire qu'il a fait du "Sahîh Al-Boukhâri" a réfuté de façon brillante toutes ces critiques.

- [Adab Al-Moufrad]

- La Grande Exégèse.

- A 18 ans il a rédigé : Questions des compagnons et des Suivants.

- L'Histoire. La grande Histoire mentionne toutes les personnes passées pour maîtres de la science. Quant à l'Histoire Médiane et la Petite Histoire, Ils révèlent la connaissance des biographies et des événements célèbres.

- Fadhail Al-Madîna.

- Al-Fitan.

Ses professeurs

Dans l'espoir d'acquérir le savoir et de compiler des hadiths exacts (ou intègres) [en arabe : sahîh], il parcourut la terre à la recherche des savants du hadîth. Il fut le disciple de nombreux savants de la Mecque, de Médine, de Damas, de cAsqalân, de Hims, du Caire, de Baghdâd, de Bassora, de Kûfah et de nombreuses autres villes.

Il receuillit les traditions chez plus de 1000 maîtres, dans un témoignage, ces professeurs ont atteint le nombre de 1080.

Comme cité par lbn Hajar al-'Asqalâni, les professeurs d'Al-Boukhâri se répartissent en cinq générations.

1) Ceux qui lui ont rapporté des hadith donnés par les compagnons des compagnons du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui); comme Muhammad Ibn 'Abd-ul- Lâh al-'Ansary, Abu 'Asim an-Nabîl, Abou Nou'aym, Khalâd, 'Ali Ibn Ayyâch Makky Ibn lbrâhîm, 'Ubayd-ul-Lâh Ibn Mûsâ, et leurs pairs.

2) Réunissant ceux qui ont vécu dans la même époque mais qui n'ont pas écouté directement des compagnons des compagnons, comme : Adam Ibn Abu lyyâs, Sa'îd Ibn Abu Mariyam, Ayyûb Ibn Sulaymân, et leurs pairs.

3) C'est la génération moyenne caractérisant les cheïkh qui n'ont pas rencontré les compagnons des compagnons mais ont rapporté des célèbres disciples de ces compagnons, comme Sulaymân Ibn Harb et Na'îm Ibn Hammâd.

4) Ses collègues qui ont le même intérêt porté à la Tradition et ceux qui ont recueilli les hadith par audition les hadith quelque peu avant lui comme Abu Hâtim ar-Râzi.

5) Ce sont ceux qui entrent dans le cadre de disciples, comme 'Abd-ul-Lâh Ibn Abu Al-'As al-Khawârizmy et Husayn Ibn Muhammad al-Qabbâny.

Il a egalement appris de 'Abdou r-Razzâq, Ibn Abi Chayba...

Ses élèves

Nombre de personnes ont fait appel à Al-Boukhâri pour rapporter des hadith, telles qu'Abu Nasr Ibn Mâkûlâ, lbrahîm Ibn Ma'qal al-Nusafy, Hammâd Ibn Châkir an-Naswy, Muhammad Ibn Yusuf 'Abd-ul-Lâh Ibn Muhammad al- Masnady, 'AbdulLâh Ibn Munir, Abu Zura'a, Mouslim Ibn al-Hajâj, lbn Khouzama, al-Marûzy, An-Nasâi, al-Bazzâr, At-Tirmidhi, lbn Abou ad-Dunyâ, al-Baghawi, an-Naysâbûry...

Al-Khatîb al-Baghdâdy rapporte ceci d'al-Firabry : "Avec moi, près de soixante-dix mille hommes ont recueilli par audition le Sahîh de la bouche d'al- Bukhâry, mais à part moi, aucun d'eux n'est resté".

Sa maladie et sa mort (256 H. ; 62 ans moins 13 jours)

Quand il s'installa à Kartank, chez de proches parents, il ne cessa de prier Dieu afin d'être rappelé à Lui - Dans ces prières, il ne cessait de répéter : "Ô Dieu, la terre m'est devenue insupportable. Rappelle-moi à Toi".

Le jour où il tomba malade, il s'apprêta à prendre sa monture pour aller donner des conférences aux habitants de Samarkand (Ouzbékistan, Asie centrale) qui l'avaient invité. Au moment où il allait prendre sa monture, il ressentit une certaine faiblesse ; il demanda de l'aide et on l'aida effectivement. Il pria alors, s'allongea sur le côté, puis s'éteignit.

Sa mort était survenue la nuit qui précéda la Fête de la rupture du jeûne. C'était la nuit du samedi 30 ramadan 256 (31 août 870) après la prière du 'ichâ, à Hartanak, localité située à deux parasanges de Samarcande.

Tout ceci rapporté, pour connaître Boukhari, il faut pour pouvoir apprécier son oeuvre, la reclasser dans son contexte politique de l'époque, pour comprendre si la liberté d'expression et d'opinion existaient alors.

Situation politique:

Succédant à son père, Haroun Rachid, qui avait partagé son empire entre ses deux fils Al Amine et Al Ma'moun, ce dernier se débarrassera de son frère Al Amine, qu'il décapitera en 813, et il régnera seul de 813 à 833, après que ce dernier eut tenté avec l'aides des armées syriennes et Irakiennes, qui lui étaient affectées, de le déshériter des territoires qui lui avaient été affectés par Haroun Rachid, c'est à dire, le Khorassan et le Tabaristan.

Dès lors, Al Ma'moun, régnera en maître, mais les troupes arabes, continueront de le harrasser.

Pour contenir les visées arabes et sounies, Al-Ma'mûn sembla changer de politique à l'égard des chiites. Il pensait que les Perses étaient favorables aux Hachémites et demanda le soutien d'Alî ar-Ridhâ:as. Il l'invita à venir se joindre à lui à Merv. En 818, `Ali ar-Ridhâ rejoignait Al-Ma`mûn, ne laissant à Médine que son fils Muhammad at-Taqî et son épouse. Les marques d'honneur que le calife donna à `Ali ar-Ridhâ :as provoquèrent des mouvements d'hostilité de la part des notables arabes[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 167-168 ]. Al-Ma'mûn désigna `Alî ar-Ridhâ:as comme successeur dans l'espoir de se concilier les chiites. Cette succession ne devait avoir lieu que si `Alî ar-Ridhâ:as survivait à Al-Ma'mûn. Ce dernier changea la couleur du drapeau quittant le noir, couleur des abbassides en vert couleur des Alides. Des troubles avaient lieu dans tout l'Irak en opposition à Al-Ma'mûn et à sa politique d'alliance avec les chiites. `Ali ar-Ridhâ :as mit en garde Al-Ma'mûn sur le choix de son gouverneur d'Irak qui menait ces troubles[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 172-173]. Les chiites considèrent que cette offre n'avait aucune valeur car `Ali ar-Ridhâ :as était âgé et n’avait aucune chance de survivre à Al-Ma'mun, ils soupçonnent même Al-Ma'mûn de l'avoir empoisonné.

La fin du règne, d'Al Ma'moun 833

Al-Ma'mûn essaya de divorcer de son épouse car elle ne lui avait pas donné d'héritier. Son épouse avait consulté un juge syrien avant que Al-Ma'mûn n'aie pu en désigner un lui-même. Le juge refusa le divorce. À la suite de cette expérience les califes suivants ne se marièrent pas préférant trouver la mère de leurs héritiers dans le harem.

Au cours du règne de Al-Ma'mûn l'empire s'est agrandi quelque peu. Les rebellions Hindoues dans le Sind ont été matées et la plus grande partie de l'Afghanistan a été absorbée après la reddition du roi de Kaboul. Les montagnes d'Iran ont été mieux contrôlées par le pouvoir central. Des batailles contre l'empire byzantin se sont poursuivies et c'est au cours d'une campagne en Cilicie qu’il est mort le 10 août 833[19 rajab 218 A.H] près de Tarse, dont la mosquée actuelle contient sa tombe. Peu de temps avant sa mort Al-Ma'mûn désigna son frère Abû Ishâq comme héritier présomptif sous le nom de Al-Mu'tasim [Tabari, ibidem, p. 178].

Politique religieuse

En 830 alors qu'Al-Ma'mun traversait la ville de Harran lors de sa dernière campagne contre les byzantins, il remarqua des gens aux cheveux longs et aux vêtements serrés à la taille. Ce n'était rien d'autre que des Syriens restés païens qui continuaient à pratiquer la religion de leur ancêtres sans avoir été troublés par l'arrivée de la chrétienté puis de l'islam. On ne leur laissa alors que le choix qu'entre la conversion à l'islam ou l'épée. Ils purent échapper à ce dilemme en protestant qu'ils étaient des Sabéens, une secte reconnue par le Coran[Le Coran, La vache, II; 62 ]. Ils continuèrent donc leurs pratiques religieuses[William Muir, (en) The Caliphate, its rise, decline and fall, Chapter LXVI, Al-Ma'mun ].

En 833, le mutazilisme devient la croyance officielle à la cour du califat abbasside, après avoir été officiellement embrassé par le calife Al-Ma'mûn. Le mutazilisme était profondément influencé par le rationalisme d'Aristote et affirmait que la foi et la pratique religieuse devaient être dirigés par la raison en se basant sur le Coran. Cela allait à l'encontre de la tradition qui disait que chacun doit trouver toutes les réponses dans la lecture littérale du Coran et des hadiths. En outre les mutazilites affirmaient que le Coran avait été créé contre l'opinion générale qui affirme que le Coran est éternel.

Al-Mahdî avait déclaré que le calife n'était pas seulement un souverain, mais qu'il était de son devoir de définir l'orthodoxie religieuse afin de maintenir la cohésion de la communauté des croyants (umma). En 828, Al-Ma'mûn créait un tribunal inquisitorial chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna (L'épreuve, examen). Les sanctions imposées par la mihna devinrent de plus en plus difficiles à supporter pour les oulémas qui s'unirent pour s'y opposer. Cette situation a perduré jusqu'en 848 quand le calife Al-Mutawakkil est revenu à la tradition. Le pouvoir religieux des califes en sortit diminué au profit de celui des oulémas. Cette période est appelée période de l'Épreuve, de l'Ordalie (anglais : Ordeal) ou de l'Inquisition.

C'est pendant cette période que les grandes écoles juridiques (madhhab) se sont vraiment affirmées. En particulier les différences doctrinales entre chiisme et sunnisme se sont précisées. Ibn Hanbal se rendit célèbre pour son opposition à la mihna.

On constatera donc que Boukhari a donc vécu la période pendant laquelle il va se forger sa personnalité, sous un Calife Al Ma'moun, qui n'hésitera pas à utiliser l'imam Ridha, , pour atteindre ses objectifs de pouvoir, puis à l'éliminer tout comme il avait au préalable, éliminé son propre frère en le décapitant.

De cette période, il vivra la période de persécution des chiites, surtout après l'empoisonnement de l'imam Ali Ridha, et les tribunaux d'exception mis en place par Al Ma'moun, n'inspireront aucun homme de religion, à célébrer Ahl el Beyt, , sous peine de subir le châtiment du tribunal inquisitoriale et de la mihna.

La situation ne sera guère meilleure avec son successeur au trône.

Al Mu'tassim

Abû Ishâq “al-Mu`tasim bi-llah” Muhammad ben Hârûn ar-Rachîd [1] surnommé Al-Mu`tasim [2] est né en 794. C'est le troisième fils de Hârûn ar-Rachîd à prendre le titre de calife le 10 août 833[19 rajab 218 A.H.] où il succède à son frère Al-Ma'mûn. Il est mort le 5 janvier 842 [18 rabi 1 227 A.H].

Son intolérance religieuse, l'amènera à être encore plus sévère à l'égard de tous ceux qui ne se soumettaient pas à ses opinions religieuses, et les savants même sounis, vivront donc en grand danger d'être poursuivis pour hérésies, sans parler des chiites qui eux seront purement et simplement interdits de culte.

Al-Wathiq

Abû Ja`far “al-Wâtiq bi-llah” Hârûn ben Muhammad al-Mu`tasim[Celui qui fait confiance à Dieu] surnommé Al-Wathiq est né à La Mecque en 812 d'une esclave grecque nommée Qarâtis. Il a succédé à son père Al-Mu`tasim comme calife abbasside en 842. Il est mort en 847 à Samarra. Son frère Ja`far al-Mutawakkil lui a succédé[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 198-199 ].

Sous son règne le mutazilisme reste la doctrine officielle et le tribunal inquisitorial créé par Al-Ma'mûn et chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna[épreuve] est resté en fonction.

Il y eut plusieurs révoltes au cours de son règne, en Syrie et en Palestine. Ces révoltes ont pour origine le fossé grandissant séparant les populations arabes et les armées turques qui avaient été formées par le père d'Al-Wâtiq, le calife Al-Mu`tasim. Ces révoltes ont été réprimées mais l'antagonisme entre ces deux groupes n'a fait qu'augmenter avec la prise de pouvoir progressive des turcs.

Il est mort après être resté trop longtemps dans une étuve trop chaude, alors qu'il avait déjà utilisé ce procédé pour soigner son hydropisie[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 198 ].

À sa mort les courtisans Turcs qui avaient prêté serment à son fils, lui ont préféré son frère Ja`far al-Mutawakkil.

Jafar al-Mutawakkil

Ja`far “al-Mutawakkil” ben al-Mu`atasim bi-llâh ben Hârûn ar-Rachîd ou Ja`far al-Mutawakkil surnommé Al-Mutawakkil[mutawakkil, ãÊæßá qui fait confiance (à Dieu)] est né en 821 d'une esclave nommée Chajâ`a[audace] [Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 199 ]. Dixième calife abbasside, il succéda à son frère Al-Wathiq en 847. Il est assassiné le 11 décembre 861[ 4 chawwal 247 A.H.] par un soldat turc aux ordres de son fils, al-Muntasir, à Al-Ja`fariyya[Al-Ja`fariyya est située entre Bagdad et Tûs] où il est enterré[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 199 ].

Il rejeta le mutazilisme et revint à la tradition sunnite du Coran incréé. Le tribunal inquisitorial créé par Al-Ma'mûn et chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna[épreuve] est dissout. Il met ainsi fin à la période appelée période de l'Épreuve, de l'Ordalie[Cette période est appelée Ordeal dans les textes en anglais] ou de l'Inquisition.

Al-Mutawakkil avait écarté son fils aîné Al-Muntasir de la succession et songeait à son second fils Al-Mu'tazz. Non seulement Al-Muntasir était l'objet de manques de respect lorsqu'il apparaissait à la cour mais c'était son frère cadet qui présidait la prière lorsque le calife en était empêché.

Un jour où Al-Mutawakkil était ivre, il injuria Al-Muntasir si grossièrement que ce dernier décida d'en finir.

Avec des commandants Turcs qu'Al-Mutawakkil avait évincé, il organisa la mort de son père. Al-Mutawakkil a été tué à coups de sabre en compagnie de son favori à qui on a attribué le crime[ Al-Mutawakkil, extait de The Caliphate: Its Rise, Decline, and Fall de William Muir ].

La politique religieuse d'Al-Moutawakkil

Al-Mutawakkil avait tendance à se mêler de controverses religieuses ce qui s'est traduit par son attitude à l'égard de certaines minorités. Son père s'était montré relativement tolérant à l'égard des imams chiites qui prêchaient à Médine, Al-Mutawakkil a poursuivi cette politique pendant les premières années de son règne. La réputation d'`Alî al-Hadî allait grandissante aussi le gouverneur de Médine, `Abd Allah ben Mu?ammad, se sentit obligé d'en avertir le calife suggérant qu'un coup d'Etat était en train de se préparer. Al-Mutawakkil invita l'imam à venir à Samarra, une invitation telle qu'on ne peut la refuser. À Samarra l'imam a été mis en résidence surveillée et espionné. Al-Mutawakkil n'a fait aucun autre acte de répression contre l'imam. C'est son successeur qui peu après sa mort a fait empoisonner l'imam et a mené une politique répressive contre les chiites[ http://www.ezsoftech.com/islamic/infallible12a.asp ].

Les actions contres les chiites ne se sont pas limitées à la résidence surveillée d'`Alî al-Hadî. Al-Mutawakkil a fait raser les tombeaux des imams Hassan et d'Al Husayn, puis labourer le sol et y semer du blé. Il menaçait d'emprisonnement les pèlerins qui voulaient visiter les mausolées de Karbala. D'un autre côté il affichait un grand respect pour les premiers califes, y compris les Omeyades, ce qui lui valait le soutien des Syriens[AlMutawakkil, extait de The Caliphate: Its Rise, Decline, and Fall de William Muir].

Al-Mutawakkil avait une dévotion personnelle pour l'étude de la sunna. Il s'en est suivi qu'au cours de son règne le mutazilisme installé par Al-Ma'mûn a été renversé. La question du caractère divin et incréé ou non, du Coran a été résolue en adoptant la position traditionnelle sunnite.

Al-Muntasir

Abû Ja`far “al-Muntasir bi-llah” Muhammad ben Ja`far surnommé Al-Muntasir[triomphant] est né en 837 à Samarra d'une esclave grecque nommée Habchiyya. Il a pris la succession, comme calife abbasside, de son père Ja`far al-Mutawakkil, qu'il a fait assassiner le 11 décembre 861[4 chawwal 247 A.H]. Il est mort moins de six mois après à Samarra où il est enterré (29 mai 862[25 raby`a al-awwal 248 A.H. Est-il de mort naturelle ou assassiné rien ne permet de trancher])[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides) p. 199 ].

Contrairement à ses prédécesseurs, il ne s'opposa pas aux chiites et il leva l'interdiction du pèlerinage sur les tombes de Hassan, et Hussayn.

L'emplacement de sa tombe a été connu dès sa mort à cause de sa mère alors que les abbassides avaient toujours évité de révéler l'emplacement de leur tombe de peur de leur profanation.

Sa succession s'était faite sans heurts grâce au soutien des Turcs, mais ceux-ci ont préféré écarter ses frère de la succession, par crainte de les voir vouloir venger leur père, aussi élirent-ils comme successeur un autre petit fils d'Al-Mu`tasim, en l'occurrence Al-Musta'in.

Al-Mustain

Abû al-`Abbâs “al-Musta`in bi-llah” Ahmad ben Muhammad al-Mu`tasim surnommé Al-Musta`in est né en 836. Petit-fils du calife Al-Mu`tasim il est devenu le douzième calife abbasside en 862, il a succédé à Al-Muntasir. Les Turcs ont préféré écarter les frères d'Al-Muntasir de la succession, par crainte de les voir vouloir venger leur père qu'ils avaient tué sur ordre d'Al-Muntasir, aussi ont-ils élu comme successeur Al-Musta`in.

Al-Musta`in fut destitué et contraint de se réfugier à Bagdad en 866. À son retour à Samarra, après avoir abdiqué, ses gardiens l'ont décapité alors qu'il se prosternait pour la prière il a été enterré à côté d'Al-Muntasir[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 200 ].

Les arabes de Bagdad n'ont pas été d'accord avec le choix d'Al-Musta`in comme calife. Il y eut un mouvement de révolte que les troupes Turques et Berbères eurent tôt fait de réprimer. Les Arabes ont été ainsi informés que le pouvoir n'était plus en leurs mains, mais dans celles des vizirs turcs. À cette occasion Al-Mu`tazz et ses frères ont été maltraités par les turcs. Le vizir qui s'est interposé en leur faveur a été remercié en étant spolié de tous ses biens et exilé en Crête.

Révoltes arabes

En 863, une campagne en Arménie a été un sévère échec : deux troupes d'environ 3000 hommes ont été tuées. Le peuple de Bagdad se souleva contre les Turcs appelant à la guerre sainte. Les portes des prisons ont été brisées.

En 864, Al-Hasan ben Zayd, chef de guerre, descendant [ http://web.genealogie.free.fr/Les_dy...es_musulmanes/ ] de Hassan prend le Tabaristan au Tâhiride Muhammad. Il installe une fragile dynastie zaydite qui va durer près de trois siècles dans les montagnes au sud de la mer Caspienne.

En 865, Al Musta`in s'est enfui de Samarra où il se sentait menacé, pour Bagdad. Les Turcs ont voulu le contraindre à rejoindre Samarra, le ton est monté et l'un des porte-parole turcs reçut un projectile. Les Turcs sont allé chercher Al-Mu`tazz dans son refuge et l'ont acclamé comme calife. Une armée de 50000 turcs et 2000 Berbères a mis le siège à Bagdad.

Abdication et mort d'Al-Musta`in

Au début de 866, après des tractations et des man?uvres, Al-Musta`in a abdiqué en faveur de'Al-Mu`tazz, quant à lui–même il recevrait un revenu suffisant et irait à Médine. Al-Musta`in a dû se rendre à Samarra pour rendre hommage à Al-Mu`tazz où il ratifia les termes de leur accord.

Au lieu d'un séjour paisible à Médine Al-Musta`in fut décapité alors qu'il se prosternait pour la prière il a été enterré à côté d'Al-Muntasir.

Al-Mu'tezz

Abû `Abd Allah “al-Mu`tazz bi-llah” Muhammad ben Ja`far al-Mutawakkil surnommé Al-Mu`tezz est le second fils de Ja`far al-Mutawakkil né à Samarra en 847 d'une mère esclave grecque surnommée Qabîha[affreuse]. Il a succédé à son cousin Al-Musta`in comme calife abbasside en 866 après l'avoir fait abdiquer et exécuter.

À Samarra chaque parti jalousait l'autre. Les Turcs, les plus nombreux s'opposaient à ceux de l'Ouest : Berbères et Maures tandis que les Arabes et les Persans les haïssaient tous en bloc. Al-Mu`tazz n'était ainsi entouré que de gens prêts à comploter les uns contre les autres et contre lui, pauvre excuse pour les flots de sang qu'il va verser.

Il fut assassiné dans son bain en 869. Son cousin Al-Muhtadi lui a succédé .[[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 200 ]

Al-Muhtadi

Abû Ishâq “al-Muhtadî bi-llah” Muhammad ben Hârûn al-Wâthiq surnommé Al-Muhtadî est devenu le quatorzième calife abbasside en 869. Petit-fils Al-Mu`tasim et fils de Al-Wathiq et d’une esclave grecque. Il a succédé à son cousin Al-Mu`tazz assassiné. Il est mort en juin 870 [rajab 256 A.H.].

Sous son règne les chanteuses, les musiciens, les jeux et le vin ont étés bannis de la cour. La justice est rendue rapidement et en public. Il avait pour modèle le calife omeyyade `Umar ben `Abd al-`Azîz.

Sous le calife Al-Mu`tazz, Mûsâ ben Bogha avait été envoyé pour réprimer une révolte chiite dans le Daylam[Le Daylam (arabe : ad-daylam, ÇáÏíáã) correspond au sud de la Caspienne : Gilan, Mazandaran, et Gorgan].

CONCLUSIONS

Ma recherche et mes digressions sont longues, certes, mais je pense utiles si nous voulons réellement comprendre l'environnement gouvernemental qui a entouré les "recherches de Boukhari et de ses successeurs et néanmoins élèves", et leur ANTAGONISME anti-chiite, nourri de l'attitude des souverains abbassides.

Jamais à mon sens, Boukhari, n'aurait pu compiler quoique ce soit, eut-il eu l'AUDACE de se sourcer auprès des AHL EL BEYT, as.

Si aujourd'hui, on dit de lui, que son SAHIH est le livre le plus authentique pour les sounis, après le Coran, c'est JUSTEMENT parce qu'il a été ECRIT dans le SOUCI de ne pas donner aux califes abbassides, aucun sujet d'inquiétude quant à des prétentions chiites, sur la justification de leurs affirmation que les Ahl el Beyt, sont effectivement les imams de la 'Itra almoutahhara (Descendance purifiée) de Rassoulou Allah.

Al Boukhari procédera par l'IGNORANCE voulue et MANIFESTE de toute référence aux VERTUS des Ahl el Beyt, as, et l'IGNORANCE CALUCLEE et PARTISANE de tous "hadiths" pouvant remettre en cause les Califes Abassides ou le sounisme des Califes, et pire, du temps d'Al Moutawakkil, en particulier, période de la compilation finale du SAHIH de Boukhari, de la PROMOTION subite de tous hadiths pouvant faire plaisir à Al Moutawakkil, et qui promeuvent Abou Bekr, et Omar en particulier.

Voila donc de quoi donner des vertiges à nos frères SOUNIS, et des doutes sur l'authenticité des "Sihah" compilés sous le règne de la TERREUR, de L'INQUISITION, ou la MIHNA (épreuve) et donc sur la "NEUTRALITE de Boukhari et de ses disciples", qui n'ont été que les MIROIRS de leur temps, et non des fidèles de la recension de "hadiths" qu'ils NE SONT PAS ALLES chercher aux sources CREDIBLES, mais qu'ils ont glanés çà et là, au petit bonheur la chance, avec pour souci premier de ne pas remettre en cause les PREJUGES fondateurs du SOUNISME et du DOGME sacro saint des "Califes bien Guidés", et de ne pas se compromettre en allant recueillir des hadiths auprès des Imams chiites ou de leurs partisans chiites ... !!!

Pour terminer et pour comprendre un peu mieux comment Boukhari est-il devenu la référence incontournable chez les "Ahl es Souna des Califes" ?

Penseriez-vous sérieusement que quelque soient la piété et le travail d'un érudit religieux qui vit en Arabie Saoudite, aujourd'hui, ce travail serait pris en considération, publié et diffusé, si ce dernier ne promeut pas le WAHABISME et qu'il médise du Chiisme ???

L'Arabie Saoudite, autoriserait-elle la simple diffusion d'un livre chiite ?

Ce pays, tout comme le Koweit, INTERDISENT la vente de NAHJ AL BALAGHA, et je ne parle pas des autres références chiites, et ce, y compris dans les régions de l'Est à majorité chiite du Royaume arabe privatisé par les Al Saoud et leurs amis du Koweit.

Le Salafisme et le Wahabisme sont des maladies contagieuses, et ces deux tares sont les signes avant-coureurs de l'atrophie des capacités intellectuelles, et de la réduction de la Magnificence et de la Puissance inimaginable d'Allah, à des attributs humains.

Post from MAJID on www.Al-imane.org Thread : SIHAHS and Massanids Of Bukhari to CONTRADICT The SUNNI WARS ON SHIA 12ers BELIEVERS. SHIAS ARE FIGHTING WITH THE SWORD OF WISDOM, AND KNOWLEDGE WHILE THESE SUNNI ARE KILLING AND MURDERING INNOCENT PEOPLE.

Not Suitable Images for Young and Women Please don't Click on this link with very very shocking and sensitive pictures of Salafi-Wahabi Evil deeds.

http://groups.msn.com/14MASUMEEN/links2.msnw terror Attack aftermaths ; deaths and body parts

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i have seen many Balochs (the wahabie iranians), they dont call their province Sistan-balochistan as the part of the Islamic republic of Iran. They say it’s just our Azad BALOCHISTAN (Iranian and Pakistani balochistan).

And if they have any issues they should raise them democratically and peacefully otherwise the government will not allow their terrorism sponsored by US, UK & KSA.

And if these paid wahabies will continue to take down the posters of the shahadat of Sayeda Fatima Zahra salamAllah aleha from their majority areas , the authorities should act accordingly otherwise the lovers of The Ahlulbait of RasoolAllah s.a.w.w will have to reply.

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For The buyid and fatimi dynasties ,we should discern between shias and post sefevi shias or la3nist shias.Many buyids were in fact Zaydi shias as for the fatimis they were Ismailis.Both were liberal muslims and had in general no complexes towards the sunni majority in which they were well integrated.Regarding their policy ,there were few differences between them and the sunni dynasties so the power transfer happened without turmoil.

Amine,i'm sorry for your optimism but imami shia'ism will always be rejected by the masses ,they can play the nice people and overbid in their hypocrit pro palestinian stance for sometimes but in the end when their true faces are unveiled they will be fought with force...and this is normal reaction ,no one can accept that the wife of the prophet and sahabi are insulted with the vilest words ,whatever the context is ,salafi or not salafi.Most of sunnis in the world ignore the la3nism in the imami shia'ism ,and when they became aware of it here is the result:

http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/6926119.stm

The Buyids may have had some initial Zaydi leanings mixed with views from Twelver Shi'a Islam and some different indigenous beliefs; however most scholars agree that it was not to long before the Buyids became completely a Twelver Shi'a Muslim dynasty. As for your claims about the Safavid empire. The Safavids had to fight the nasibi Ottomans and other Sunni groups. The Safavids had to control their territory against nasibi Sunni invasions, colonialism, and attacks.

As for your claims about alleged differet Shi'a Islam, pre-Safavid and post-Safavid, this is a common wahhabi lie and myth. The vast majority of all our most important Shi'a Muslim works are from long before the Safavid empire! See this link: www.shiachat.com Safavid empire

Quote- Not in the least bit my dear brother, our books are pure from any tampering, keep in mind that our collectors of hadeeth have all complied their books way before the creation of the Safavid empire, Sheikh Yaqoob Al-Kulani, the writer of the most famous Shia collection of Hadeeth, "Usol Al-Kafi", has passed away in 329 AH, while Sheikh Al-Sadooq, the writer of another famous hadeeth collection, "Man La Yahdharaho Al-Faqeeh", has passed away in 381 AH, and Sheikh Al-Tusi, the writer of Kotub Tahdheeb and Al-Estibsar passed away in 460 AH. Those men have basically compiled the four major Hadeeth collections in our school, and all of those men died centuries before the creation of the Safavid Empire.

The Safavid Empire has come to being in 1501 AD and fell in 1722 AD, so roughly in Hijra years, it would be from 900 AH to 1134 AH; as you can tell from the above dates of our major scholars, our collection books have nothing to do with the Safawee Era. Also looking at other collectors of hadeeth like Al-Faydh Al-Kashani, the writer of "Kitab Al-Wafee", he passed away in 1091 AH, and Al-Sheikh Al-Hur Al-Aamilli, the writer of the famous book "Wasail Al-Shia" who passed away in 1104 AH those two men just took the ahadeeth from the above four books and complied them into doors (Abwab), that was it.

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Abdulrahman ,

So for you more than 90% of the muslims in the world are nasibis which means kufar so it means that only those who believed once that the quran was falsified(like the Qizilbash Alevis who still believe that the Quran was altered by Osman and co ) ,that 99% of prophet's friends are hypocrites and the wife of the prophet a wife without dignity...are u sure that this is the religion of Islam?The religion of the iranian regime is the truth and we are damned?

I invite you to be more open minded and to understand why the shia imamis fear to show their true beliefs in front of the other muslims ,and i'm sure that you too adopted this taqiya in front of Sunnis.

Now for the Sefevis ,Al Kafi of Kulayni was adopted as a central book by them and imposed on the iranians but it was a marginal book before this date,they had few iranian scholars to back them among the non 12 imami shias (it is believed that even if the majority of iranians were sunnis in the 15 century ,iran always had an important shia minorities and a center in Qom for the 12 imamis)so they invited Lebanese and Bahrainis.This is a known fact.

Now after Ismail ,the Sefevi did some interesting things and became more liberals ,the proof is that in the famous school of Shiraz which gave Sadrudin al Shirazi and Mir Damad, Abu Bakr Ibn Arabi the Sunni was more influent than Kulayn the extremist rafidii.

Be logical and ask yourself why God himself privileged Sunnis as propagators of his message and that most of important and serious Islamic scholars belong to this community.

Edited by Omar Khayyam

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I hope iran changes its stance and allow sunnis in tehran their own mosques and religious freedom. They cant keep talking unity and secretly keep practicing this extreme discrimination.

May GOD guide you and [Edited out] OMAR supporting unhappy and ignoble arab Sunni Regimes which holds the beliefs of one race superior to another...

Edited by ~RuQaYaH~
No personal attacks against other members

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While the Zionists Imperialists Illuminatis are washing their Hands with African ( Nubian Kenya) and Indios ( Hawaî and Indonesia) Blood, to Fool the people, The Sunni arabs leaders and their followers are like what my Skin brother BOB MARLEY said 30 years ago for Blacks and Africans.

It still applicable to the Arabs today

Until the philosophy which hold one race superior ( Arab Bedouins )

And another

Inferior ( Persian , Blacks...)

Is finally

And permanently

Discredited

And abandoned -

Everywhere is war -

Me say war.

That until there no longer

First class and second class citizens of any nation

Until the colour of a mans skin

Is of no more significance than the colour of his eyes -

Me say war.

That until the basic human rights

Are equally guaranteed to all,

Without regard to race -

Dis a war.

That until that day

The dream of lasting peace,

World citizenship

Rule of international morality

Will remain in but a fleeting illusion to be pursued,

But never attained -

Now everywhere is war - war.

And until the ignoble and unhappy regimes

That hold our brothers in angola, ( Middle east)

In mozambique, (maghreb)

South africa ( mashreq)

Sub-human bondage

Have been toppled,

Utterly destroyed -

Well, everywhere is war -

Me say war.

War in the east, ( afghanistan - pakistan)

War in the west, ( Lebanon -palestine )

War up north, ( iraq - central Asia chechnya)

War down south - ( Sudan-Somalia )

War - war -

Rumours of war.

And until that day,

The african continent ( Arabs )

Will not know peace,

We africans will fight - we find it necessary -

And we know we shall win

As we are confident

In the victory of IMAM MAHDI (atf)

Of good over evil -

Good over evil, yeah!

Good over evil -

Good over evil, yeah!

Good over evil -

Good over evil, yeah! /fadeout/

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Abdulrahman ,

So for you more than 90% of the muslims in the world are nasibis which means kufar so it means that only those who believed once that the quran was falsified(like the Qizilbash Alevis who still believe that the Quran was altered by Osman and co ) ,that 99% of prophet's friends are hypocrites and the wife of the prophet a wife without dignity...are u sure that this is the religion of Islam?The religion of the iranian regime is the truth and we are damned?

I invite you to be more open minded and to understand why the shia imamis fear to show their true beliefs in front of the other muslims ,and i'm sure that you too adopted this taqiya in front of Sunnis.

Now for the Sefevis ,Al Kafi of Kulayni was adopted as a central book by them and imposed on the iranians but it was a marginal book before this date,they had few iranian scholars to back them among the non 12 imami shias (it is believed that even if the majority of iranians were sunnis in the 15 century ,iran always had an important shia minorities and a center in Qom for the 12 imamis)so they invited Lebanese and Bahrainis.This is a known fact.

Now after Ismail ,the Sefevi did some interesting things and became more liberals ,the proof is that in the famous school of Shiraz which gave Sadrudin al Shirazi and Mir Damad, Abu Bakr Ibn Arabi the Sunni was more influent than Kulayn the extremist rafidii.

Be logical and ask yourself why God himself privileged Sunnis as propagators of his message and that most of important and serious Islamic scholars belong to this community.

You start out here with the logical fallacy of Argumentum ad populum (known by many other names); Quote- An argumentum ad populum (Latin: "appeal to the people"), in logic, is a fallacious argument that concludes a proposition to be true because many or all people believe it; it alleges that "If many believe so, it is so."

end quote.

There is difference between the evil cursed Nasibis/Wahhabis and your average classical Sunnis; however only those who accept the correct Imamate(as) can be accepted as Momins. Also you allege that Twelver Shi'a Islam is allegedly the "Iranian religion"; this is another big fallacy. It is correct to say that Iranians are 90%+ on the correct path of Twelver Shi'a Islam; but they are not the only place with Twelver Shi'a Muslims. We all know that Twelver Shi'a Muslims are the majority among Iraqi Arabs, Twelver Shi'a Muslims are also the vast majority of the people of Bahrain. Also there are millions of Twelver Shi'a Muslims in many other lands. A vast majority of South Lebanon is Twelver Shi'a Muslims, Twelver Shi'a Muslims are a large minority in Pakistan and Afghanistan, and many other lands can be said also.

As for Taqiyya it is again allowed by all Muslims; see link: www.answering-ansar.org Taqiyya explained and defended

Taqiyya is to be used to defend one's life and property from aggression. This was what was done by the great companion Ammar ibn Yasir(ra) who was later martyred by the army of the demon pig scum muawiyah ibn abi sufyan(la).

Again regarding Islam in Iran pre-Safavid era; there were cities that had huge Twelver Shi'a Muslim majorities specifically in cities like Rayy (near modern day Tehran), the Holy City of Qom, the Holy City of Mashad, etc. Also as we've mentioned earlier the Buyid Shi'a Muslim dynasty ruled Iraq and part of Iran long before the Safavid empire. Scholars who worked in the Buyid dynasty (that again ruled Iraq and parts of Iran) included great Shi'a Muslim scholars like Al-Shaykh Al-Mufid(ra). During this period, pre-Mongol invasion, there were also many Shi'a Muslims of different sects like smaller Zaydi Shi'a dynasties and powerful influence of different Ismaili Shi'ite groups like that of Hassan i Sabbah who led Ismailis in the Alamut region of the Alborz mountains in Northern Iran.

When the Mongols came and destroyed all the way to Baghdad in 1258 C.E.; much was thrown into chaos. In the wake of their invasion, the Mongols set up different governments, for one example Timurid who ruled in Samarkand and Bukhara (in modern day Uzbekistan) and the Mongol Ilkhanate, etc.

Again tons of major Twelver Shi'a Muslim scholars came from Iran, in the pre-Safavid era. Among them again

1)Imam Kulayni (who compiled Kitab al-Kafi, our most important Shi'a Muslim hadith source) who was born in Kulayn, Iran

2) Again another great Twelver Shi'a Muslim scholar: Abu Ja'far Muhammad ibn 'Ali ibn Babawaih al-Qummi. Known by the blessed title Al-Shaykh al-Saduq(ra). Al-Shaykh al-Saduq(ra) was born in Qom, Iran in 306 AH and passed away in 381 AH (that is from 928 C.E. to 1003 C.E.; the Safavids did not come to power in Iran until 1502 C.E.). Al-Shaykh al-Saduq(ra) also wrote one of our most important Shi'a Muslim hadith books: Man la yahduruhu al-faqih.

3) Abu Jafar Muhammad Ibn Hassan Tusi: known as the great classical scholar Shaykh Al-Tusi(ra). Shaykh Al-Tusi was born in Tus, Iran in 385 AH and passed away in 460 AH (so that is 1007 C.E. to 1082 C.E.). The two key hadith books that the great Twelver Shi'a Muslim scholar Shaykh Al-Tusi compiled were: Tahdhib al-Ahkam and Al-Istibsar.

Again, simply look at the Appeal to the Masses fallacy (or Argumentum ad numerum) mentioned above. There are more Christians in the world then Muslims; does that make Christianity correct? Just because there are more Sunnis, does not have any impact on the truth of Twelver Shi'a Islam; and the falsehood of Sunnism. May Allah(SWT) guide us all to the true path, Insha Allah.

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Rebuild Jannatul Baqi and we might think of the idea of a possibility of Sunnis being brothers and sisters in humanity...

We sufis dont control janat baki if we did itll look like paradise. Inshallah we will one day convert the wahabis and signs are already showing a big move from wahabism to sufism in saudi arabia. At the moment Allah swt has given controll of the holy land to the wahabis not much we can do.

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Aisha wrote:

We sufis dont control janat baki if we did itll look like paradise. Inshallah we will one day convert the wahabis and signs are already showing a big move from wahabism to sufism in saudi arabia. At the moment Allah swt has given controll of the holy land to the wahabis not much we can do.

Please convert these Wahabis and when you're all become Sufis, please complete your Sufism by becoming Shi'a because as Haidar Amoli rightly said: A real Shi'a is a Sufi and a real Sufi is a Shi'a.

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Abdulrahmand i doubt that Rey or Ray had a shia majority ,it could be true of course but the reality says that there are more well known sunni scholars from rey called Razi than Shias and among them the greatest iranian physician Abu Bakr Al Razi and one of the famous sunni theologians and philosopher ,Fakhredin al Razi.The great Harun Arashid was born in it.

As for the ismailis ,they were not only isolated in Alamut ,Hasan Asabah founded a sect within a sect and many iranian shia twelvers were in fact of Ismaili origin.

The question is not only the number of the Sunni muslims , they are in fact the propagators of this religion in the 4 corners of the world.How Allah had accepted that the people who propagated his religion are as you say false muslims and the truth for you should be found among the la3nists ,the insulters of prophet friends and wife ?

As for the taqiya ,i would understand that if your life is in danger you practice it ,but not when you say in front of me we are brothers when you are insulting me inside of you and among your people ...this is very bad behavior and unfortunately the shias have integrated this dualistic personality.

As for the ottomans you called them nasibis ...it must be known that all these shrines that you have in Iraq were rehabilitated and rebuild during the ottoman era.And the ottomans were pro sufis ,it show here that nasibi is synonym of sunni ,which is by extension synonym of kafir.so it show the takfirism in the shia creed (who dont believe in the absolute imamat or wilaya of ali is nasibi =kafir).

Edited by Omar Khayyam

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Abdulrahmand i doubt that Rey or Ray had a shia majority ,it could be true of course but the reality says that there are more well known sunni scholars from rey called Razi than Shias and among them the greatest iranian physician Abu Bakr Al Razi and one of the famous sunni theologians and philosopher ,Fakhredin al Razi.The great Harun Arashid was born in it.

As for the ismailis ,they were not only isolated in Alamut ,Hasan Asabah founded a sect within a sect and many iranian shia twelvers were in fact of Ismaili origin.

The question is not only the number of the Sunni muslims , they are in fact the propagators of this religion in the 4 corners of the world.How Allah had accepted that the people who propagated his religion are as you say false muslims and the truth for you should be found among the la3nists ,the insulters of prophet friends and wife ?

As for the taqiya ,i would understand that if your life is in danger you practice it ,but not when you say in front of me we are brothers when you are insulting me inside of you and among your people ...this is very bad behavior and unfortunately the shias have integrated this dualistic personality.

As for the ottomans you called them nasibis ...it must be known that all these shrines that you have in Iraq were rehabilitated and rebuild during the ottoman era.And the ottomans were pro sufis ,it show here that nasibi is synonym of sunni ,which is by extension synonym of kafir.so it show the takfirism in the shia creed (who dont believe in the absolute imamat or wilaya of ali is nasibi =kafir).

It's funny when Sunnis play victim and change roles. Not only did the ottoman rule consider shiism as heretic, it also oppressed it. In Lebanon, the Shia community was not able to have its own tribunals before 1926 (thanks to the French!). People in South Lebanon were prohibited from performing any rituals. Their life was at stake and they had to practice Taqiya because the ottoman rule did not even recognize diversity among muslims. In other terms, they were non-existant.

If in South Lebanon, development was 100 years late compared to in other regions in Lebanon and among other communities it's because of the ottoman partial policy. Also note that many Lebanese shia families had to convert to Christianism under ottoman rule because they were better off being Christian Dhimmis than being Shia muslims.

Now, do not try to say that religious freedom was a pillar of ottoman rule. In fact, they tolerated Dhimmis because Dhimmis did not endager their doctrine. While non-orthodox muslims were considered as a threat.

Review your history.

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shiabrains?

non orthodox like the druzes were appointed pashas in the ottoman empire is that not contrary to your claim?

you said ;It's funny when Sunnis play victim and change roles.

where did i play the victim? this is what you are doing here.

now there is no more ottomans ,why are you still using taqiye in your daily life?

Edited by Omar Khayyam

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Abdulrahmand i doubt that Rey or Ray had a shia majority ,it could be true of course but the reality says that there are more well known sunni scholars from rey called Razi than Shias and among them the greatest iranian physician Abu Bakr Al Razi and one of the famous sunni theologians and philosopher ,Fakhredin al Razi.The great Harun Arashid was born in it.

As for the ismailis ,they were not only isolated in Alamut ,Hasan Asabah founded a sect within a sect and many iranian shia twelvers were in fact of Ismaili origin.

The question is not only the number of the Sunni muslims , they are in fact the propagators of this religion in the 4 corners of the world.How Allah had accepted that the people who propagated his religion are as you say false muslims and the truth for you should be found among the la3nists ,the insulters of prophet friends and wife ?

As for the taqiya ,i would understand that if your life is in danger you practice it ,but not when you say in front of me we are brothers when you are insulting me inside of you and among your people ...this is very bad behavior and unfortunately the shias have integrated this dualistic personality.

As for the ottomans you called them nasibis ...it must be known that all these shrines that you have in Iraq were rehabilitated and rebuild during the ottoman era.And the ottomans were pro sufis ,it show here that nasibi is synonym of sunni ,which is by extension synonym of kafir.so it show the takfirism in the shia creed (who dont believe in the absolute imamat or wilaya of ali is nasibi =kafir).

Regarding the city of Rayy as some of said it was mostly Shi'a Muslim with a Zoroastrian minority. Keep in mind that Iran didn't have a large Muslim population period for quiet a while after the Arab invasion led by the wicked booty-taking pan-Arabist conqueror Umar ibn al-Khattab. Iran remained largely Zoroastrian for hundreds of years; and the Arab "Muslim" invaders simply put a tax on them; which again is more proof that even these first Arabs reconigzed the Zoroastrians as Ahlul-Kitab (see Holy Qur'an Surah 2:62).

Ismailis had a small role in Iran; the Ismailis large influence was from Egypt into Syria and Iraq.

Your also claiming that your "Sunni" ulema and scholars allegedly "propagated" Islam to the world. We Shi'a Muslims had our own blessed Ulema and scholars that spread Shi'a Muslim around the world; there are Shi'a Muslims in every part of the world today (along with Sunnis). Again you are just using the logical fallacy "Argumentum ad numerum" or appeal to the masses. It's a logical fallacy because sheer numbers doesn't guarantee truth; again using your argument you'd have to say why did Allah(SWT) allow Christianity to spread around the world? We all agree, as Muslims, that today's dominant Trinitarian Christianity is false and corrupted. Yet the largest religion in the world today, by numbers and population, is Trinitarian Christianity. Just because something grows big doesn't mean it's the truth or that it's allegedly blessed by Allah(SWT). It only means Allah(SWT) knows better then us and his divine plan will take shape and truth will prevail in the end and in the next world.

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This article is ridiculous propaganda. Sunni's are treated fine, my neighbors are Sunni across the street and they have a swimming pool, two cars and a huge house.

In the south we have a villa and it is also packed with Sunni arab neighbors, they all have villa's and walk around in their towels...

As for Balochestan,

#1 Not all Baluch people are Sunni, this is a misconception

#2 Sunnism, even though they are not even 6% of the total population are protected directly by the Law and by Identity (four schools)

#3 With all of this said, Baluchestan is one of the most dangerous places in all of Iran, not because of Sunnis who are against "the clerical Shia rule" but because of Drugs. It is not logical or would work in Iran's favour to alienate Sunni's, especially not there since they need their help in fighting the trafficking.

#4 Baluchestan has a number of penetrated Salafist centers that have actively called for the "Shia government of Iran to be replaced', that would explain the "Banned Sunni books.", "Arrested clerics" etc. Non-Salafist Clerics that speak against Iran of Sunnism usually do not get arrested just like Shia clerics that speak against Iran do not get arrested usually unless they preach armed overthrow.

Iran does not see Salafism as the four schools of Sunnism and does not tolerate them nor the curriculum generally. The Media cannot keep Salafism and Sunnism apart because they see them as one entity.

But how is that Iran's problem?

If you are saying that Iran persecutes Sunni's that follow the four schools of thought for their faith, that is a direct and uninformed lie by anyone.

If you are saying Iran persecutes Salafists in the Baluchestan area, for any reason, that sound much more reasonable and realistic.

Edited by Rubaiyat

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History books say Shia enclave was north of Tehran ,in the mountainous era ,near the Caspian sea not South of Tehran.

#2 Sunnism, even though they are not even 6% of the total population are protected directly by the Law and by Identity (four schools)

Rubaiyat ,i think that the Sunna in Iran are more than 6% ,it's like 10% and more.Most of the borders eras are inhabited by Sunna if we forget the arabs of al ahwaz.

As for the educated iranians few can still believe in non senses ,in my opinion,there will be less and less shias in Iran ...you can see this trend by yourself if you really live in Iran.Intellectual Sufism ,in my opinion will have a great future in Iran ,this explain the recent warning in the iranian regime medias against Sufism.

What we want are Sunni mosques inside of the city of Tehran and the other cities , it will happen sooner or later ,so let it to be under this regime at least in respect of its propaganda that call for Islamic unity.

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History books say Shia enclave was north of Tehran ,in the mountainous era ,near the Caspian sea not South of Tehran.

#2 Sunnism, even though they are not even 6% of the total population are protected directly by the Law and by Identity (four schools)

Rubaiyat ,i think that the Sunna in Iran are more than 6% ,it's like 10% and more.Most of the borders eras are inhabited by Sunna if we forget the arabs of al ahwaz.

As for the educated iranians few can still believe in non senses ,in my opinion,there will be less and less shias in Iran ...you can see this trend by yourself if you really live in Iran.Intellectual Sufism ,in my opinion will have a great future in Iran ,this explain the recent warning in the iranian regime medias against Sufism.

What we want are Sunni mosques inside of the city of Tehran and the other cities , it will happen sooner or later ,so let it to be under this regime at least in respect of its propaganda that call for Islamic unity.

Shi'a Islam is the truth and most Iranians are Shi'a Muslims, Alhamdulillah. As for the true of Shi'a Islam; it is spreading around the world. All you hear from nations, lke Egypt, Sudan, etc.; is that Shi'a Muslim books are coming into their nations. They are afraid of even Shi'a Muslim books! The Shi'a Muslim Islamic Republic of Iran offered Sunni Islam's highest seat; al-Azhar Mosque in Cairo, Egypt; a chance to open a branch in Tehran. This offer of an al-Azhar branch in Tehran; would've taught Sunnism. Link: Fars news Iran asks Egypt's al-Azhar to open branch in Tehran. So who fears who?

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Abdulrahman ,this azhar branch for what if the Sunnis have no mosques to gather during friday khotba in the capital of the country ?it's not serious.

As for shia'ism being the truth this is your opinion as shia but i invite you to remove this portrait from your avatar because Ali and sons would have refused it.And they did nt look like aryan people.So you can be sure that what is in your avatar is false representation of the alide familly ,so why are you still using this picture?

You said: As for the true of Shi'a Islam; it is spreading around the world. All you hear from nations, lke Egypt, Sudan, etc

Abdulrahman ,this is normal ,there are always weak people ,easy to change ,they are a small minority but they exist ,so the problem is not only the shia propaganda of the iranian regime but also the evangelist churches of america who converted millions of african moslems to Christianity and a small number of berberians from algeria ...what is the result on the ground? more blood.Sheikh al Qaradawi was right ,especially when you see what is happening in Nigeria that have seen many conflicts and sectarian disputes between new evangelist Christians and the Muslims.

Now look at Azerbaijan ,the conversion to sunni islam happens more easily without problems because it has a high percentage of educated people.The best universities and schools of Azerbaijan are managed by the turks who are close the sufi orders ...like the Nurcia and Naqshbandia orders.And there is also success for the non takfiri salafists.

Edited by Omar Khayyam

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Abdulrahman ,this azhar branch for what if the Sunnis have no mosques to gather during friday khotba in the capital of the country ?it's not serious.

As for shia'ism being the truth this is your opinion as shia but i invite you to remove this portrait from your avatar because Ali and sons would have refused it.And they did nt look like aryan people.So you can be sure that what is in your avatar is false representation of the alide familly ,so why are you still using this picture?

You said: As for the true of Shi'a Islam; it is spreading around the world. All you hear from nations, lke Egypt, Sudan, etc

Abdulrahman ,this is normal ,there are always weak people ,easy to change ,they are a small minority but they exist ,so the problem is not only the shia propaganda of the iranian regime but also the evangelist churches of america who converted millions of african moslems to Christianity and a small number of berberians from algeria ...what is the result on the ground? more blood.Sheikh al Qaradawi was right ,especially when you see what is happening in Nigeria that have seen many conflicts and sectarian disputes between new evangelist Christians and the Muslims.

Now look at Azerbaijan ,the conversion to sunni islam happens more easily without problems because it has a high percentage of educated people.The best universities and schools of Azerbaijan are managed by the turks who are close the sufi orders ...like the Nurcia and Naqshbandia orders.And there is also success for the non takfiri salafists.

Shi'a Islam is growing very fast, Alhamdulillah. Also the list of educated real former Sunni scholars who reverted to Shi'a Islam and also then became Twelver Shi'a Muslims scholars is also huge; one example: Sheikh al-Tijani. All Sunnis can come up with is fake alleged people that no records exist of!

As for my avatar there is nothing wrong with images; see this link: www.answering-ansar.org Azadari images are permitted.

Also you bow to the Kaaba (are you worshipping this image); what about the black stone do Sunnis kiss this image? As for your claims about Sunni Masjids in Tehran there is likely some and if there is not it is simply because 99.999% of the population of Tehran is Twelver Shi'a Muslim (with varying degrees of practicing). The only Sunnis are in some southern regions and sadly nasibi "taliban" wahhabi individuals have strained relations there with their nasibi terrorism supported by america, the zionists, and wahhabis like the royal family of "saudi"(la). See wahhabi nasibi terrorist groups like the so-called "Jundallah". As for true Sunnis (non-wahhabi nasibis) Iran has no problems with these Sunnis; they have Masjids and the good will from the Iranian Shi'a Muslims can be shown by offering al-Azhar to open a Sunni school in Tehran. This was an offer to join us in unity as Muslims; that is Shi'a Muslims and true non-wahhabi nasibi Sunnis.

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Abdulrahman ,of course they are trying hard but the iranian regime propaganda is a failure even the communists had more success than them in our countries...forget it...if for example there are 100 new shias ,you will have 100 000 new enemies.Our society can not accept rafidism or la3nism.For example ,can we accept the anti Islam la3nism of some Christians?Now these Arab Christian extremists have tv channels ,and you will see that there is few differences between their calumnies and those of some shias as it was noticed 1000 years ago by the Andalusian theologian Ibn Hazm when he debated with the Christians.

As for the photographs ,it's accepted now but not as religious icons,your avatar contradict the spirit of Islam,i invite you to solve this wrong habit.

Abdulrahman you didnt answer why there re NON wahhabi Sunni mosques in Tehran ?give me the reason.

btw,more than 90% of the Sunnis are not wahhabis and i believe this is also the case of the Iranian Sunnis.

There should be hundreds of Sunni mosques in Tehran if we believe the reports that say that Tehran has a big Sunni community.

Edited by Omar Khayyam

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#2 Sunnism, even though they are not even 6% of the total population are protected directly by the Law and by Identity (four schools)

Rubaiyat ,i think that the Sunna in Iran are more than 6% ,it's like 10% and more.Most of the borders eras are inhabited by Sunna if we forget the arabs of al ahwaz.

This seems to be our problem, you think a lot and don't know very much. Especially when you are confronted with direct facts by Iranians. You are NOT Iranian nor are you very educated by the way you cite website after website with absolutely the most ridiculous claims. I don't believe you have had any form of higher education.

Sunni's are less than 6%, this is because the only real Sunni people (people who actively claim to be Sunni, and practice it) are some in Baluchestan and most Baluch people are a mixture of Sufi, Shiite and some Sunni who have been penetrated by the Salafite faith. There are almost No sunnites in Tehran. The population in Ahwaz are predominately Shiite and are known for following Sistani and previously, Martyr Hakim. There are no "Sunna in all borders of Iran", that is such a worn off myth.

Actually i don't know where to begin with you, you seem to quote 20 accusations in one post of yours and then present it as factual. There are No sunni mosques because there are no Shiite mosques in Iran. Also you should read the news a bit more about how there are more Shiites in Azarbaijan than Iran and that Iran, despite the current regime builds their religious centres etc. Turkey is not converting them to Sunnism, the last thing turks want is more religious people in their region, strategically and religiously you are making absolutely no sense. you have no clue about geography or socio political issues in the Mid East. I don't know from what kind of hungry country you are from but it's better to busy yourself with them than what happens in Iran.

I suggest if you want to attack Iran with Iranians on this board, while you are neither Iranian nor know Iranian society as we do, you better take a credible scholar to back your claims about human rights abuses, pigs don't fly.

Edited by Rubaiyat

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Abdulrahman ,of course they are trying hard but the iranian regime propaganda is a failure even the communists had more success than them in our countries...forget it...if for example there are 100 new shias ,you will have 100 000 new enemies.Our society can not accept rafidism or la3nism.For example ,can we accept the anti Islam la3nism of some Christians?Now these Arab Christian extremists have tv channels ,and you will see that there is few differences between their calumnies and those of some shias as it was noticed 1000 years ago by the Andalusian theologian Ibn Hazm when he debated with the Christians.

As for the photographs ,it's accepted now but not as religious icons,your avatar contradict the spirit of Islam,i invite you to solve this wrong habit.

Abdulrahman you didnt answer why there re NON wahhabi Sunni mosques in Tehran ?give me the reason.

btw,more than 90% of the Sunnis are not wahhabis and i believe this is also the case of the Iranian Sunnis.

There should be hundreds of Sunni mosques in Tehran if we believe the reports that say that Tehran has a big Sunni community.

Who said the city of Tehran has a "big" Sunni community? This is absolutely not the case! Tehran is almost entirely Twelver Shi'a Muslims (again with varying levels of practicing among individuals) other then Twelver Shi'a Muslims you will find some secularists, nationalists, etc. Heck you probably have a better chance of finding Ahlul-Kitab Zoroastrians, Christians, or Jews then Sunnis in Tehran. Again the very small Sunni miniority in Iran is in the south and they have Masjids and scholars, etc. The only people who the blessed Islamic Republic of Iran are fighting are nasibi wahhabi terrorist groups that allied with the "taliban" in Afghanistan and Pakistan; and al-Qaeda(la). Again for the photographs there is nothing wrong with it again; do you think the Kaaba is an image or idol? What about the black stone? It is all symbols and your Niyyah is what matters.

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Abdulrahman ,whatever the number of sunnis is (an iranian friend told me that there are many in Tehran),they don't have their mosques .this is not acceptable but no problem ,it's a time matter.

If there were a population of Sunnis in Tehran they would be allowed to build a Sunni Masjid in Tehran (as long as they weren't associated with the nasibi wahhabi al-Qaeda linked terrorists like the so-called "Jundallah"; who are supported like the "taliban" in the past was: by the American CIA and zionist "israelis"). The claim that there are alleged Sunni populations in Tehran seems to be a Sunni (largely pan-Arabist) propaganda myth against the Iranian people. Again Tehran is almost entirely Twelver Shi'a Muslim (again with varying degrees of practicing); after this you'll likely see some secularists and maybe even some Ahlul-Kitab Zoroastrians or Christians. But the chances you'll see a Sunni among the population of Tehran is unlikely; just like in Cairo (other Arab mostly "Sunni" states) I'm going to see few Twelver Shi'a Muslims, etc. If the Iranian government was allegedly against your imaginary Sunni population of Tehran building alleged Masjids; then why would the Iranian government offer al-Azhar Masjid in Cairo (a Sunni school) the chance to open a school in Tehran that would teach Sunnism? Again there is no Sunni population in Tehran that is why you're not going to find many Sunni buildings, etc.

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Abdulrahman ,whatever the number of sunnis is (an iranian friend told me that there are many in Tehran),they don't have their mosques .this is not acceptable but no problem ,it's a time matter.

First, I don't see the Shi'a in Saudi allowed to have their masajids. Second, why split everyone up? Go to one mosque. Sunni, Shi'a blahblah, all Masajid belong to Allah (swt).

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First, I don't see the Shi'a in Saudi allowed to have their masajids. Second, why split everyone up? Go to one mosque. Sunni, Shi'a blahblah, all Masajid belong to Allah (swt).

After all, this is what Sunnis tell us all the time!

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This is not the problem of Iranian sunnis what happens to the shias outside Iran...we speak about the islamic republic of Iran so dont look for bad excuse.

Dar'ul Islam ,the sunnis have the friday khutbah and taraweeh ,so they need their own mosques in Tehran.

Edited by Omar Khayyam

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This is not the problem of Iranian sunnis what happens to the shias outside Iran...we speak about the islamic republic of Iran so dont look for bad excuse.

Dar'ul Islam ,the sunnis have the friday khutbah and taraweeh ,so they need their own mosques in Tehran.

Only in your imagine is this necessary. There is no Sunni population in Tehran, the Sunni population of Iran is around 9% of the nation (most studies show) and the bulk of this small 9% miniority are in the South of Iran. The Sunnis here have Masjids, Sunni scholars, and different Sunni buildings. Again the only people being tracked and dealt with (as the criminals they are) are those nasibi wahhabis affiliated with al-Qaeda and the "taliban" from Afghanistan and Pakistan; such as the "saudi", American CIA, and zionist supported wahhabi nasibi "Sunni" terrorist group the so-called "Jundallah" in the southern Sistan and Baluchistan region near the Iran-Pakistan border.

Edited by Abdul-Rahman Brent

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